lundi 16 avril 2012

Bonjour,

Malgré quelques désistements suite à blessures, pas moins de 14 personnes de la section ont affronté ce week-end les 42km du Marathon de Paris. La température était plutôt fraiche à 8h45 et le vent se faisait déjà sentir. Malgré cela, tous sont allés au bout de cet effort. Plusieurs ont même battu leurs records. Frédéric a rassemblé les résultats dans le fichier Excel joint (il manque celui de François Hardy, Laurent Guyot et peut-être d’autres ?). J’y ai ajouté quelques courbes. On y voit que les anciens sportifs de haut niveau (Mauresmo et Jalabert) accélèrent tout au long du Marathon. Les difficultés rencontrées par certain à partir du 30°km (voir avant) se voit bien et l’on mesure tout l’effort et toute la volonté qu’il faut pour aller au bout.

Un grand bravo à tous

Ci-joint les récits d'après course de certains : lien

Les résultats

mercredi 28 mars 2012


Ce week-end, 12 coureurs de la section ont participé à l'ECOTRAIL de Paris.

Voici le récit d'Etienne :

ECOTRAIL DE PARIS-ÎLE DE FRANCE : RÉCIT D’UN COUREUR FATIGUÉ, MAIS CONTENT.

C’est toujours pareil pour une course qu’on prépare depuis longtemps, à laquelle on a pensé tous les jours depuis des semaines : le jour de la course, on a du mal à se dire que c’est réel, que c’est bien pour aujourd’hui, que la vraie course va commencer. Ca n’est qu’au top départ, quand on commence à mettre un pied devant l’autre, qu’on entend le tap-tap-tap des chaussures et qu’on sent le sol sous ses pieds, qu’on commence à y croire vraiment, que la réalité de la course se cristallise. Toute la matinée, je suis donc sur mon nuage : quand je me réveille le matin avec le sac préparé de la veille et de l’avant-veille, sur le quai de la gare qui m’emmène à St-Quentin-en-Yvellines, dans le bus navette au milieu des autres coureurs, jusque dans le sas de départ…

Le départ donné, je me mets à courir en restant bien concentré. Tous me l’on dit : ne pas démarrer trop vite. Je m’attache donc, dans toute cette première partie plate autour du lac de la base de loisir, de retenir ma foulée, et aussi à ne pas me torde le pied sur les trous et les bosses des étendues herbeuses que nous traversons. Beaucoup me doublent, c’est pas grave… Nous sortons de la base de loisir, traversons une passerelle qui se gondole avec une amplitude impressionnante au passage des coureurs. Ca fait presque une heure que nous courons, je n’ai pas vu le temps passer. Juste avant de rejoindre les bois, j’entends l’encouragement de Lionel, venu nous soutenir. C’est un plaisir, la course commence bien, les jambes sont légères, il fait beau : j’ai l’impression que je pourrai continuer comme ça jusqu’au bout du monde… Impression trompeuse !

Nous passons quelques étangs et attaquons notre première belle montée. « C’est la plus longue du parcours » nous lance un spectateur. Dans les bavantes de la suite, je me souviendrais de lui, car cette première montée se grimpe sans souci, ce qui ne sera pas forcément le cas des suivantes (mais je crois qu’il avait raison). Quelques effluves de barbecues en passant près des maisons en bordures de forêt, on se croirait en vacances. Au premier ravitaillement, à Buc, au km22, superbe ambiance. Je mange des morceaux de bananes, boit presque un litre d’eau d’une traite (il fait bien chaud), remplit la poche à eau à ras bord, et je repars aussitôt. La bonne nouvelle, c’est qu’il y a des bouteilles au ravito, et que je n’ai pas à sortir la poche à eau du sac pour la remplir : c’est un détail bêbête, mais ça me donne le moral ! Il est 14h25, je commence à me dire que les 10h00 ne sont pas impossibles.

C’est reparti pour le gros morceau, entre le km22 et le km45 à Meudon. Ca cours, ca cours… Vers le trente-cinquième km, je sens les jambes qui deviennent dures et douloureuses, au niveau du quadriceps et du mollet. Le parcours virevolte, vers le Nord, vers l’Ouest, vers le Sud… Au soleil, j’ai l’impression qu’on ne va jamais vers l’Est, alors que Meudon, c’est franchement à l’Est ! L’inquiétude me gagne au fur et à mesure que les jambes se durcissent. Je commence à voir pas mal de coureurs arrêtés sur le bord du chemin, les traits tirés. Visiblement, la chaleur fait des dégâts… J’ai bien fait de partir léger : short, débardeur et casquette (celle de la Course du Cœur !), le coupe vent restera dans le sac à dos jusqu’à la Tour Eiffel. Arrivée à Meudon, à coté des serres de l’école d’horticulture des Orphelins d’Auteuil, le cadre est splendide et l’eau fraiche… Là encore, j’essaie de ne pas m’attarder et je repars une fois les niveaux refaits. Passage par les jardins de l’Observatoire de Meudon, peut-être la plus belle portion du parcours, avec le chaud au cœur des encouragements du public. On voit les familles jouer sur les pelouses et recueillir les rayons du Soleil de fin de journée. A la sortie, au km47, contrôle des sacs (tout le monde y passe) : frontale, couverture de survie, brassard. Tout est OK, et on repart vers le ravito de Chaville. Quelques longues lignes droites, plates, dans la forêt de Meudon.

Dans les montées, on peut marcher. Dans les descentes, on laisse filer, ça fait un peu mal, mais on déroule quand même. Le plat, c’est le plus dur, il faut se forcer à courir même si les jambes font mal. Je m’encourage en anglais (ne me demandez pas pourquoi…) : « Keep on running ! Keep on running ! ». Heureusement, le ravitaillement de Chaville n’est pas trop loin, seulement 13 km. J’y arrive vers 17h15, toujours accueilli par un public, pas très nombreux certes, mais chaleureux. Du coup, je cours dans la dernière montée, pas très longue il faut dire… Je retrouve mon copain Benoît, bénévole avec moi sur le semi de Rueil. C’est lui qui sert la soupe aux nouilles : j’en prends trois bons bols. Un régal ! J’appelle ma femme pour lui dire de venir me chercher à la Tour Eiffel, car je ne me vois pas reprendre le métro après ça. Je lui confirmerai en sortant du Parc de Saint-Cloud, mais je pense y être vers 22h00 si les jambes tiennent. Je promets de suivre ses conseils de prudence, mais à partir de ce moment-là, je suis certain d’aller jusqu’au bout quoiqu’il arrive, même en rampant… Quant aux dix heures, je commence à y croire vraiment.

Dur de se lever de la chaise, mais il faut y aller. J’aborde la Forêt de Fausses-Reposes avec joie : des montées, des descentes, pas beaucoup de plat ! Les étangs, un petit tour encore dans les bois au crépuscule. Le jour tombe très vite. Au détour d’une route, les organisateurs nous font mettre la frontale. Quand je me baisse pour ramasser la pile de rechange que j’ai fait tomber, je m’aperçois à quel point les jambes sont raides. Je suis tendu vers le dernier ravitaillement, celui de Saint-Cloud, vers le km65 (à ce stade-là, je ne sais plus bien), sur mes terres d’entraînement, dans les sentiers dont je crois connaître chaque caillou. De nuit, je suis un peu désorienté, mais content de retrouver mes marques. Dernière halte, je bois et mange un peu, mais les aliments et l’eau ont du mal à passer. 20h20, je suis reparti. En arrivant sur les quais, je confirme à mon épouse : ce sera 22h00 !

La fin est longue et plate. Sauf tout ces petits escaliers qui vous fusillent les jambes pour passer des quais aux ponts et vice-versa. Le long des quais d’Issy, sur les péniches, ça sent presque la fin de soirée d’été, les vacances, quand on finit les bouteilles du repas en discutant mollement… Pour moi, c’est l’heure du questionnement métaphysique : mais qu’est-ce que je fous là ? Pas de réponse, si ce n’est de continuer, à coup de « 3 – 2 – 1 – GO ! » prononcés à haute voix pour me remettre à courir, jusqu’au pont, à la voiture blanche, au prochain escalier, au bout du trottoir… Je regarde ma montre toutes les deux minutes, et je commence à me dire que ça n’est pas gagné. Discussion avec un coureur aussi vanné que moi en regardant la Tour Eiffel, toute éclairée devant nous : « Elle est à combien maintenant ? – 4 km – Oh non ! Deux et demi ! Tu crois pas ?– Non, mais j’espère que c’est toi qui a raison… ».

L’Île aux Cygnes, le Pont de Bir-Hakeim, je prends mon gel « coup de boost » en vue des escaliers de la Tour Eiffel. Il est 21h50, ça va être juste… J’émerge du quai en face de la Tour, du monde, des touristes, des encouragements. Il faut attendre au feu pour traverser la chaussée (« Piétons, attention, traversée en deux temps »). Derniers mètres avant l’escalier au milieu de la foule, entre les barrières. Maintenant je cours à nouveau, sans effort tellement je suis content. J’enquille l’escalier deux marches par deux marches, en tirant sur la rampe. Arrivé sur la plate forme, je cherche des yeux l’arrivée. Elle est à dix mètres. Quelques foulées et ça y est !

L’aventure est finie. 9h58 : je n’en reviens pas…


Lien vers le récit de Jacques

Voici l'album photo de Serge : eco-trail 2012

L'album de Lionel : ici

Les résultats. Sabrina a également terminé le 18km.

dimanche 5 février 2012

Le Raid 28 ... une sacré balade ...

Comme on a un peu l’habitude de raconter les épreuves auxquelles on participe, voici un bref récit du Raid 28 auquel j’ai participé le week-end dernier. Au programme, il va falloir parcourir à pied et en autonomie totale depuis Houdan entre 85 et 110 km, selon les options de la CO et les prouesses des orienteurs, et arriver le lendemain à Bures-sur-Yvette avant 16h00.
L’équipe est composée de Loïc (le capitaine), Pierre-Emmanuel (dit P-E), Edouard - trois grands amis depuis une dizaine d’année, Gregory (un collègue de P-E) et moi (la féminine). C’est la première fois que je m’aligne sur une course aussi longue. Depuis le retour des congés, j’attends cet évènement avec impatience, j’enchaîne les entrainements à la piste et les sorties longues dans Boulogne (entrecoupés d’une séance de piscine pour se donner bonne conscience ☺. Au menu de la dernière semaine, un régime de glucides et des sorties de 50 minutes. Par contre, je commence à paniquer, j’appréhende un peu le week-end qui arrive, j’ai peur de décevoir les quatre jeunes hommes qui m’accueillent parmi eux et de ne pas avoir ma place dans l’équipe malgré une bonne préparation. Lire la suite sur plus d'infos  ...

jeudi 22 décembre 2011

2011 s'achève...
Cette première partie de la saison 2011/2012 a été riche en évènements sportifs pour notre section. Pour ne citer que les plus marquants, il y a eu :
  • 11 finishers au Marathon de Berlin avec une belle performance de Philippe Combes en 2h 45’48’’
  • Un titre par équipe (Serge Felder, François Demeer, Jérémie Pigny et Bruno Chauvin) aux championnats de France sports en entreprise de course nature
  • Une 15aine de coureurs au trail de Viroflay, course en nature très conviviale
  • Une 15aine de coureurs au semi Marathon de Boulogne avec un excellent temps d’Irondino Martins en 1h16’13’’
  • 5 personnes ont relevé le défi des templiers (trail de 72 ou 106km)
  • Des participations importantes sur les courses populaires et/ou qui soutiennent des associations ou la recherche médicale
  • Enfin je terminerai par une forte implication de plus de la moitié de la section pour le cross Dassault avec à la clé un succès grandissant : 226 participants (+43/2010), 57 « Dassault » et ayant-droits impliqués + 12 Dassault Argenteuil (voir le fichier joint des résultats Dassault) et une participation de 18 directions de nos sociétés (la première place revenant à la DTIAE cette année avec 7 présents).
C’est l’heure de la trêve de fin d’année, des repas familiaux riches en minéraux et autres oligo éléments, des fêtes entre amis permettant d’évoquer les exploits de l’année et de peaufiner les objectifs à venir. Bref, c’est un excellent moment pour « lever le pied » une petite semaine afin de repartir sur de bonnes bases à la rentrée !

Nous vous souhaitons de très bonnes fêtes de fin d’année.
A l’année prochaine avec une reprise sur les cross, les Indoors…
Sportivement
Pour le bureau, le secrétaire

Lionel Ramognino

lundi 7 novembre 2011

Les Templiers n'ont pas démérités ...


Bravos aux représentants de Dassault Sports qui se sont illustrés lors des courses du Festival des Templiers à Millau le 26 octobre ...

Sur l'Endurance Trail : 106 kms D+4590m :
Dominique GROS : 303 ème / 406 arrivants (et près de 600 partants) en 20:35:38

Sur la grande course des Templiers : 72 kms D+3200m (2003 arrivants / près de 2900 partants)
  • Bertrand PLANTIN 769  ème en 11:33:35
  • Olivier COLIN    1123 ème en 12:24:25
  • Etienne PREVOST et Laurent LEMERCIER 1492 et 1493 èmes en 13:38:53
  • Bruno BELGUISE abandon au 51 kms

Très belle course avec une technicité grandissante avec les kilomètres... Dommage du trop grand nombre de participants créant ainsi de nombreux bouchons même jusqu'à la fin de la course dans les difficultés montants et descendantes.

Une météo finalement très bien car sans pluie et pas trop chaud, beaucoup de vent et d'humidité et donc une température ressentie très basse lorsque l'on s'arrêtait au ravito.

Un paysage très joli et comme toujours sur les trails une bonne ambiance entre compétiteurs.

Les Templiers en visite sur le stand de Patrick au village des Templiers 
A suivre le résumé de la grande course des templiers est en cours de rédaction par Laurent ... 

dimanche 2 octobre 2011

Un marathon pèlerinage ..


Je n'avais pas remis les pieds à Berlin depuis 1969, date de ma libération de mes obligations militaires qui m'avaient bloqué 16 mois à Berlin de 68 à 69. L'arrivée en Boeing sur Tegel Airport, qui a l'époque était une Base Aérienne des forces françaises d'occupation, m'a fait revivre mon départ du même tarmak mais à l'époque c'était à bord d'un Nord 2501 à hélices qui m'avait ramené à Evreux.
Ce marathon de Berlin était donc pour moi un marathon pèlerinage. A Berlin j'avais couru des marches commando, mais pas encore de marathon. Ma préparation chaotique pour ce 42,195 me laissait quand même espérer un chrono autour de 3 h d'après les tests que j'avais fait ... Et c'est en toute confiance que j'ai rejoint avec Jeannot et Christophe la ligne de départ dans le sas C des moins de 3 heures ... Optimiste le V3 ! ... Coup de pistolet c'est parti ... Une foule incroyable sur la route et sur les trottoirs ... On part un poil vite comme d'hab car on n'est vraiment pas gêné placés idéalement en début du sas on n'a jamais été gêné ... On sent déjà vers le 5 ème kilomètre la chaleur qui arrive ... Je me retourne plus de Jeannot, plus de Christophe mais une marée de coureur dans laquelle il est impossible de retrouver qui que ce soit. Je regarde mon GPS je suis sur mon allure de 4'20 qui devrait si tout va bien m'emmener au bout en 3h02 ... je continue en pensant secrètement que si tout allait bien au 30 - 35 j'irais chercher mieux ... Mon souvenir d'Annecy en 3h01 me gratte encore un peu ... Le 10 ème km arrive tout va bien sauf un début de crampe à l'ischio droit très haut presque au niveau de la fesse ... Pas de problème mon ischio autrefois déchiré sur 9 cm me titille de temps en temps car le muscle réparé n'a plus depuis la même élasticité. Peu après le 10 François et Fred me rejoignent et pendant un moment on constitue un petit groupe Dassault Sports qui a fière allure ... Tout se complique subitement pour moi et en un kilomètre la course va basculer pour moi. La crampe s'est transformée en contracture et je ne peux plus avancer ma jambe droite. Je ralentis l'allure laissant partir mes camarades et en espérant que ça passe ... 500 m plus loin plus possible de courir sans éprouver une violente douleur ... Je marche espérant encore que ça reparte ... J'essaie 3 fois de me remettre à courir mais à chaque fois au bout de 2 foulées la douleur revient aussi vive. Au 18 ème je rentre sous une tente de secours où il y avait des kinés ... En anglo - deutsch j'essaie d'expliquer mon cas ... Rien à faire me fait-on comprendre ... même pas un massage ... Dépité je me dirige vers le métro le plus proche. Habituellement c'est en autocar que je rentre au bercail après un abandon (UTMB, Vanoise, SaintéLyon, ... la liste devient trop longue) mais là j'innove ce sera en métro ! ...Il n'est pas question pour moi de tenter l'impossible et de risquer une nouvelle déchirure car je sais que dans ce cas c'est 3 mois minimum pour s'en remettre. Je n'ai même pas la possibilité de tenter de rejoindre Béa qui est postée au 21 km pour prendre des photos. Perdu dans le métro je serais ramené à proximité de la porte de Brandebourg par une écossaise venue rendre visite à son fils installé à Berlin. Puis pour finir un coureur berlinois qui comme moi a abandonné m'accompagnera et on verra ensemble arriver le premier. Lui en tout cas il n'a pas faibli pluisqu'il battra ce jour là le record du monde de la distance en 2h03' 38". Mon pèlerinage se transforme en déroute. C'est super déçu et en clopinant que je vais rechercher mon sac à la consigne pour attendre les autres en espérant que tout se passe bien pour eux malgré la chaleur que je sens de plus en plus présente sur mes épaules. Après avoir retrouvé un par un les rescapés de l'équipe qui avait tous souffert de la chaleur on est reparti à l'hôtel pour prendre une douche réparatrice. Voilà pour l'épisode sportif.
A partir de là, et malgré une jambe droite un peu raidie, par ce que j'apprendrais ensuite être un claquage, nous avons visité cette belle ville de Berlin le lundi et le mardi. J'ai trouvé la ville changée depuis mon séjour de bidasse ... Beaucoup de travaux, de grands espaces verts, de grandes artères, pas de scooters mais beaucoup de vélos ... Une ville vraiment sympa où je reviendrai avec Monique ma femme qui était venue en 1968 me voir ici avec sa soeur et ma soeur en faisant le trajet Paris - Berlin avec ma Simca 1000 ... Seule des 3 filles à avoir le permis elle s'était payée le trajet en 2 jours à l'aller ... Et avait effectué un retour périlleux au petit matin après une dernière soirée passé ensemble en boite de nuit ... Après cet échec berlinois il me faudra 15 jours de repos avant de solliciter à nouveau mon ischio jambier droit. Le vélo est possible mais pas la course. Il faut que je refasse mon planning de courses de fin d'année et je vais chercher un marathon pour faire ma qualif Boston 2013 ... A moins que ce soit notre généreuse section Athlé nous offre Rio ...
 Patrick