Blog des coureurs de Dassault Sports toutes les news, les résultats, le calendrier des courses
lundi 17 décembre 2012
Sur les 6 personnes ayant pris le départ (Dominique, Etienne, Jacques, Jean François, Didier et Nicolas), seule 1 personne à l'arrivée pour cause de barrière horaire...
Voici le récit d'Etienne : ici
lundi 22 octobre 2012
Les 10 kms de Saint-Cloud
dimanche 14 octobre 2012
Cette belle matinée de sport s'est poursuivi de manière particulièrement conviviale chez les Robert qui nous ont ouvert les portes de leur maison pour un super pique-nique en musique (grâce à Bruno et Margaux). Un immense merci à eux pour cet accueil si chaleureux et spontané.
Pour ceux qui sont déjà nostalgique, voici les photos de l'évènement :
album photo
Voici également le lien vers les résultats :
Résultats bruts
mardi 9 octobre 2012
la course jeune
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lundi 24 septembre 2012
Ce weekend, la section était de sortie pour un weekend à St Joseph.
Les 11 participants aux différentes épreuve (marche, course nature de 17km, trail de 33km entre Lyon et St Etienne) ont bien apprécié cette organisation très bien rodée et très conviviale.
Cette course "Courir pour des pommes" nous a même permis de revenir à Paris avec chacun un cageot de pommes issues des vergers du coin.
D'autres détails sur cette sortie viendront surement...
dimanche 17 juin 2012
Clas.
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Nom
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Cat.
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Club
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Temps
officiel
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Temps réel
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Clas. Cat.
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1
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ABDISA Sorri (Eth)
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SEM
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2h12'37''
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1
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||
397
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SOUDAIS Paul
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V1M
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Dassault Sports
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3h39'59''
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3h39’44’’
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199
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552
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LEMERCIER Laurent
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V1M
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Dassault Sports
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3h51’55"
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3h51’30’’
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262
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606
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FONTAINE Richard
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V2M
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Dassault Sports
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3h55’19"
|
3h54’29’’
|
103
|
741
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HOUZELOT Marc
|
V1M
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Dassault Sports
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4h04’23"
|
4h03’34’’
|
339
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1103
|
HOSSAIN Syeed (Bfr)
|
V1M
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5h32’26"
|
450
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lundi 16 avril 2012
Bonjour,
Malgré quelques désistements suite à blessures, pas moins de 14 personnes de la section ont affronté ce week-end les 42km du Marathon de Paris. La température était plutôt fraiche à 8h45 et le vent se faisait déjà sentir. Malgré cela, tous sont allés au bout de cet effort. Plusieurs ont même battu leurs records. Frédéric a rassemblé les résultats dans le fichier Excel joint (il manque celui de François Hardy, Laurent Guyot et peut-être d’autres ?). J’y ai ajouté quelques courbes. On y voit que les anciens sportifs de haut niveau (Mauresmo et Jalabert) accélèrent tout au long du Marathon. Les difficultés rencontrées par certain à partir du 30°km (voir avant) se voit bien et l’on mesure tout l’effort et toute la volonté qu’il faut pour aller au bout.
Un grand bravo à tous
Ci-joint les récits d'après course de certains : lien
mercredi 28 mars 2012
Ce week-end, 12 coureurs de la section ont participé à l'ECOTRAIL de Paris.
ECOTRAIL DE PARIS-ÎLE DE FRANCE : RÉCIT D’UN COUREUR FATIGUÉ, MAIS CONTENT.
Le départ donné, je me mets à courir en restant bien concentré. Tous me l’on dit : ne pas démarrer trop vite. Je m’attache donc, dans toute cette première partie plate autour du lac de la base de loisir, de retenir ma foulée, et aussi à ne pas me torde le pied sur les trous et les bosses des étendues herbeuses que nous traversons. Beaucoup me doublent, c’est pas grave… Nous sortons de la base de loisir, traversons une passerelle qui se gondole avec une amplitude impressionnante au passage des coureurs. Ca fait presque une heure que nous courons, je n’ai pas vu le temps passer. Juste avant de rejoindre les bois, j’entends l’encouragement de Lionel, venu nous soutenir. C’est un plaisir, la course commence bien, les jambes sont légères, il fait beau : j’ai l’impression que je pourrai continuer comme ça jusqu’au bout du monde… Impression trompeuse !
Nous passons quelques étangs et attaquons notre première belle montée. « C’est la plus longue du parcours » nous lance un spectateur. Dans les bavantes de la suite, je me souviendrais de lui, car cette première montée se grimpe sans souci, ce qui ne sera pas forcément le cas des suivantes (mais je crois qu’il avait raison). Quelques effluves de barbecues en passant près des maisons en bordures de forêt, on se croirait en vacances. Au premier ravitaillement, à Buc, au km22, superbe ambiance. Je mange des morceaux de bananes, boit presque un litre d’eau d’une traite (il fait bien chaud), remplit la poche à eau à ras bord, et je repars aussitôt. La bonne nouvelle, c’est qu’il y a des bouteilles au ravito, et que je n’ai pas à sortir la poche à eau du sac pour la remplir : c’est un détail bêbête, mais ça me donne le moral ! Il est 14h25, je commence à me dire que les 10h00 ne sont pas impossibles.
C’est reparti pour le gros morceau, entre le km22 et le km45 à Meudon. Ca cours, ca cours… Vers le trente-cinquième km, je sens les jambes qui deviennent dures et douloureuses, au niveau du quadriceps et du mollet. Le parcours virevolte, vers le Nord, vers l’Ouest, vers le Sud… Au soleil, j’ai l’impression qu’on ne va jamais vers l’Est, alors que Meudon, c’est franchement à l’Est ! L’inquiétude me gagne au fur et à mesure que les jambes se durcissent. Je commence à voir pas mal de coureurs arrêtés sur le bord du chemin, les traits tirés. Visiblement, la chaleur fait des dégâts… J’ai bien fait de partir léger : short, débardeur et casquette (celle de la Course du Cœur !), le coupe vent restera dans le sac à dos jusqu’à la Tour Eiffel. Arrivée à Meudon, à coté des serres de l’école d’horticulture des Orphelins d’Auteuil, le cadre est splendide et l’eau fraiche… Là encore, j’essaie de ne pas m’attarder et je repars une fois les niveaux refaits. Passage par les jardins de l’Observatoire de Meudon, peut-être la plus belle portion du parcours, avec le chaud au cœur des encouragements du public. On voit les familles jouer sur les pelouses et recueillir les rayons du Soleil de fin de journée. A la sortie, au km47, contrôle des sacs (tout le monde y passe) : frontale, couverture de survie, brassard. Tout est OK, et on repart vers le ravito de Chaville. Quelques longues lignes droites, plates, dans la forêt de Meudon.
Dans les montées, on peut marcher. Dans les descentes, on laisse filer, ça fait un peu mal, mais on déroule quand même. Le plat, c’est le plus dur, il faut se forcer à courir même si les jambes font mal. Je m’encourage en anglais (ne me demandez pas pourquoi…) : « Keep on running ! Keep on running ! ». Heureusement, le ravitaillement de Chaville n’est pas trop loin, seulement 13 km. J’y arrive vers 17h15, toujours accueilli par un public, pas très nombreux certes, mais chaleureux. Du coup, je cours dans la dernière montée, pas très longue il faut dire… Je retrouve mon copain Benoît, bénévole avec moi sur le semi de Rueil. C’est lui qui sert la soupe aux nouilles : j’en prends trois bons bols. Un régal ! J’appelle ma femme pour lui dire de venir me chercher à la Tour Eiffel, car je ne me vois pas reprendre le métro après ça. Je lui confirmerai en sortant du Parc de Saint-Cloud, mais je pense y être vers 22h00 si les jambes tiennent. Je promets de suivre ses conseils de prudence, mais à partir de ce moment-là, je suis certain d’aller jusqu’au bout quoiqu’il arrive, même en rampant… Quant aux dix heures, je commence à y croire vraiment.
Dur de se lever de la chaise, mais il faut y aller. J’aborde la Forêt de Fausses-Reposes avec joie : des montées, des descentes, pas beaucoup de plat ! Les étangs, un petit tour encore dans les bois au crépuscule. Le jour tombe très vite. Au détour d’une route, les organisateurs nous font mettre la frontale. Quand je me baisse pour ramasser la pile de rechange que j’ai fait tomber, je m’aperçois à quel point les jambes sont raides. Je suis tendu vers le dernier ravitaillement, celui de Saint-Cloud, vers le km65 (à ce stade-là, je ne sais plus bien), sur mes terres d’entraînement, dans les sentiers dont je crois connaître chaque caillou. De nuit, je suis un peu désorienté, mais content de retrouver mes marques. Dernière halte, je bois et mange un peu, mais les aliments et l’eau ont du mal à passer. 20h20, je suis reparti. En arrivant sur les quais, je confirme à mon épouse : ce sera 22h00 !
La fin est longue et plate. Sauf tout ces petits escaliers qui vous fusillent les jambes pour passer des quais aux ponts et vice-versa. Le long des quais d’Issy, sur les péniches, ça sent presque la fin de soirée d’été, les vacances, quand on finit les bouteilles du repas en discutant mollement… Pour moi, c’est l’heure du questionnement métaphysique : mais qu’est-ce que je fous là ? Pas de réponse, si ce n’est de continuer, à coup de « 3 – 2 – 1 – GO ! » prononcés à haute voix pour me remettre à courir, jusqu’au pont, à la voiture blanche, au prochain escalier, au bout du trottoir… Je regarde ma montre toutes les deux minutes, et je commence à me dire que ça n’est pas gagné. Discussion avec un coureur aussi vanné que moi en regardant la Tour Eiffel, toute éclairée devant nous : « Elle est à combien maintenant ? – 4 km – Oh non ! Deux et demi ! Tu crois pas ?– Non, mais j’espère que c’est toi qui a raison… ».
L’Île aux Cygnes, le Pont de Bir-Hakeim, je prends mon gel « coup de boost » en vue des escaliers de la Tour Eiffel. Il est 21h50, ça va être juste… J’émerge du quai en face de la Tour, du monde, des touristes, des encouragements. Il faut attendre au feu pour traverser la chaussée (« Piétons, attention, traversée en deux temps »). Derniers mètres avant l’escalier au milieu de la foule, entre les barrières. Maintenant je cours à nouveau, sans effort tellement je suis content. J’enquille l’escalier deux marches par deux marches, en tirant sur la rampe. Arrivé sur la plate forme, je cherche des yeux l’arrivée. Elle est à dix mètres. Quelques foulées et ça y est !
L’aventure est finie. 9h58 : je n’en reviens pas…
Lien vers le récit de Jacques
Voici l'album photo de Serge : eco-trail 2012
L'album de Lionel : ici
Les résultats. Sabrina a également terminé le 18km.
dimanche 5 février 2012
Le Raid 28 ... une sacré balade ...
L’équipe est composée de Loïc (le capitaine), Pierre-Emmanuel (dit P-E), Edouard - trois grands amis depuis une dizaine d’année, Gregory (un collègue de P-E) et moi (la féminine). C’est la première fois que je m’aligne sur une course aussi longue. Depuis le retour des congés, j’attends cet évènement avec impatience, j’enchaîne les entrainements à la piste et les sorties longues dans Boulogne (entrecoupés d’une séance de piscine pour se donner bonne conscience ☺. Au menu de la dernière semaine, un régime de glucides et des sorties de 50 minutes. Par contre, je commence à paniquer, j’appréhende un peu le week-end qui arrive, j’ai peur de décevoir les quatre jeunes hommes qui m’accueillent parmi eux et de ne pas avoir ma place dans l’équipe malgré une bonne préparation. Lire la suite sur plus d'infos ...
jeudi 22 décembre 2011
- 11 finishers au Marathon de Berlin avec une belle performance de Philippe Combes en 2h 45’48’’
- Un titre par équipe (Serge Felder, François Demeer, Jérémie Pigny et Bruno Chauvin) aux championnats de France sports en entreprise de course nature
- Une 15aine de coureurs au trail de Viroflay, course en nature très conviviale
- Une 15aine de coureurs au semi Marathon de Boulogne avec un excellent temps d’Irondino Martins en 1h16’13’’
- 5 personnes ont relevé le défi des templiers (trail de 72 ou 106km)
- Des participations importantes sur les courses populaires et/ou qui soutiennent des associations ou la recherche médicale
- Enfin je terminerai par une forte implication de plus de la moitié de la section pour le cross Dassault avec à la clé un succès grandissant : 226 participants (+43/2010), 57 « Dassault » et ayant-droits impliqués + 12 Dassault Argenteuil (voir le fichier joint des résultats Dassault) et une participation de 18 directions de nos sociétés (la première place revenant à la DTIAE cette année avec 7 présents).
lundi 7 novembre 2011
Les Templiers n'ont pas démérités ...
- Bertrand PLANTIN 769 ème en 11:33:35
- Olivier COLIN 1123 ème en 12:24:25
- Etienne PREVOST et Laurent LEMERCIER 1492 et 1493 èmes en 13:38:53
- Bruno BELGUISE abandon au 51 kms
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| Les Templiers en visite sur le stand de Patrick au village des Templiers |
mercredi 12 octobre 2011
dimanche 2 octobre 2011
Un marathon pèlerinage ..
Je n'avais pas remis les pieds à Berlin depuis 1969, date de ma libération de mes obligations militaires qui m'avaient bloqué 16 mois à Berlin de 68 à 69. L'arrivée en Boeing sur Tegel Airport, qui a l'époque était une Base Aérienne des forces françaises d'occupation, m'a fait revivre mon départ du même tarmak mais à l'époque c'était à bord d'un Nord 2501 à hélices qui m'avait ramené à Evreux.
Ce marathon de Berlin était donc pour moi un marathon pèlerinage. A Berlin j'avais couru des marches commando, mais pas encore de marathon. Ma préparation chaotique pour ce 42,195 me laissait quand même espérer un chrono autour de 3 h d'après les tests que j'avais fait ... Et c'est en toute confiance que j'ai rejoint avec Jeannot et Christophe la ligne de départ dans le sas C des moins de 3 heures ... Optimiste le V3 ! ... Coup de pistolet c'est parti ... Une foule incroyable sur la route et sur les trottoirs ... On part un poil vite comme d'hab car on n'est vraiment pas gêné placés idéalement en début du sas on n'a jamais été gêné ... On sent déjà vers le 5 ème kilomètre la chaleur qui arrive ... Je me retourne plus de Jeannot, plus de Christophe mais une marée de coureur dans laquelle il est impossible de retrouver qui que ce soit. Je regarde mon GPS je suis sur mon allure de 4'20 qui devrait si tout va bien m'emmener au bout en 3h02 ... je continue en pensant secrètement que si tout allait bien au 30 - 35 j'irais chercher mieux ... Mon souvenir d'Annecy en 3h01 me gratte encore un peu ... Le 10 ème km arrive tout va bien sauf un début de crampe à l'ischio droit très haut presque au niveau de la fesse ... Pas de problème mon ischio autrefois déchiré sur 9 cm me titille de temps en temps car le muscle réparé n'a plus depuis la même élasticité. Peu après le 10 François et Fred me rejoignent et pendant un moment on constitue un petit groupe Dassault Sports qui a fière allure ... Tout se complique subitement pour moi et en un kilomètre la course va basculer pour moi. La crampe s'est transformée en contracture et je ne peux plus avancer ma jambe droite. Je ralentis l'allure laissant partir mes camarades et en espérant que ça passe ... 500 m plus loin plus possible de courir sans éprouver une violente douleur ... Je marche espérant encore que ça reparte ... J'essaie 3 fois de me remettre à courir mais à chaque fois au bout de 2 foulées la douleur revient aussi vive. Au 18 ème je rentre sous une tente de secours où il y avait des kinés ... En anglo - deutsch j'essaie d'expliquer mon cas ... Rien à faire me fait-on comprendre ... même pas un massage ... Dépité je me dirige vers le métro le plus proche. Habituellement c'est en autocar que je rentre au bercail après un abandon (UTMB, Vanoise, SaintéLyon, ... la liste devient trop longue) mais là j'innove ce sera en métro ! ...Il n'est pas question pour moi de tenter l'impossible et de risquer une nouvelle déchirure car je sais que dans ce cas c'est 3 mois minimum pour s'en remettre. Je n'ai même pas la possibilité de tenter de rejoindre Béa qui est postée au 21 km pour prendre des photos. Perdu dans le métro je serais ramené à proximité de la porte de Brandebourg par une écossaise venue rendre visite à son fils installé à Berlin. Puis pour finir un coureur berlinois qui comme moi a abandonné m'accompagnera et on verra ensemble arriver le premier. Lui en tout cas il n'a pas faibli pluisqu'il battra ce jour là le record du monde de la distance en 2h03' 38". Mon pèlerinage se transforme en déroute. C'est super déçu et en clopinant que je vais rechercher mon sac à la consigne pour attendre les autres en espérant que tout se passe bien pour eux malgré la chaleur que je sens de plus en plus présente sur mes épaules. Après avoir retrouvé un par un les rescapés de l'équipe qui avait tous souffert de la chaleur on est reparti à l'hôtel pour prendre une douche réparatrice. Voilà pour l'épisode sportif.
A partir de là, et malgré une jambe droite un peu raidie, par ce que j'apprendrais ensuite être un claquage, nous avons visité cette belle ville de Berlin le lundi et le mardi. J'ai trouvé la ville changée depuis mon séjour de bidasse ... Beaucoup de travaux, de grands espaces verts, de grandes artères, pas de scooters mais beaucoup de vélos ... Une ville vraiment sympa où je reviendrai avec Monique ma femme qui était venue en 1968 me voir ici avec sa soeur et ma soeur en faisant le trajet Paris - Berlin avec ma Simca 1000 ... Seule des 3 filles à avoir le permis elle s'était payée le trajet en 2 jours à l'aller ... Et avait effectué un retour périlleux au petit matin après une dernière soirée passé ensemble en boite de nuit ... Après cet échec berlinois il me faudra 15 jours de repos avant de solliciter à nouveau mon ischio jambier droit. Le vélo est possible mais pas la course. Il faut que je refasse mon planning de courses de fin d'année et je vais chercher un marathon pour faire ma qualif Boston 2013 ... A moins que ce soit notre généreuse section Athlé nous offre Rio ...
lundi 19 septembre 2011
UTMB : l'équipe Dassault réussit l'exploit!

Le récit de la course
Mais revenons à cette séance de débriefing : effectivement, après un repas (réparateur) alors que chacun d’entre nous espérait que les autres avaient oublié, Didier nous rappelle à l'ordre. Je me lance en premier, assez sûr de moi, car j'ai le sentiment d'avoir des quantités de choses à raconter, tellement je suis encore sous le coup de l'émotion ressentie durant cette course hors du commun... mais, surprise, après quelques phrases, je me rends compte qu'il sera difficile de parler ainsi de tout ce que je voudrais exprimer. Alors, je me décide à décrire en synthèse l'impression la plus forte : je laisse de coté l'aspect exploit sportif surhumain et individuel, pour insister sur ce qui m'a marqué le plus : le sentiment d'avoir réalisé un exploit au sein d'un groupe qui a soutenu successivement chacun de ses membres et a su rester soudé durant cette épreuve terrible. Par contre, comment l'exprimer avec justesse en quelques phrases vis-à-vis des personnes qui verront cette vidéo ? Mes compagnons se lancent alors à ma suite dans l'exercice, et, je pense, ressentent la même phénomène que moi : c'est effectivement très difficile... aussi vais-je essayer de revenir sur certaines anecdotes relatives à ces 44h55 ...
D'abord, il faut vous dire que rien ne s'est déroulé comme prévu dès le début de la première journée de la course. D'ordinaire, le départ est donné à 18h30, ce qui nous oblige à vivre une inconfortable journée d'attente jusqu'à cette heure-là : surtout, essayer de ne faire aucun effort physique en prévision de la course, tâcher de faire une très longue sieste l'après-midi pour compenser le manque de sommeil qui va suivre (évidemment, cela ne marche pas du tout, sauf pour le bienheureux Jéjé...)... bon ,on vérifie 50 fois son matériel, on regrette déjà de ne pas avoir pris telle ou telle chose, vu les conditions météo, on change 10 fois d'avis sur la tenue à porter. C'est une torture assez insoutenable : on préférerait finalement les départs des ultras à 4h00, qui imposent un lever à 2h00, c'est finalement plus facile nerveusement car on n'est pas bien réveillé... Eh bien là, l'organisation nous en a rajouté une couche supplémentaire : départ décalé à 23h30... Oups ! Tous les plans sont chamboulés : les jolis plans de marche, impeccablement calculés et mis sous plastique sont tous inutiles ! Ainsi que tous les repères qu'on avait mis du temps à intégrer : levée du jour au Col de
Bon, enfin le départ : dépôt des sacs pour le ravitaillement de mi-course au gymnase de Chamonix et il s'agit maintenant de ... sortir du gymnase sous la pluie battante, en pleine nuit, pour gagner la ligne de départ ... et partir pour .... 166 kilomètres et 9500 de D+ : il faut être un peu fou pour oser un truc pareil. En fait, c'est plus facile que cela parait ... tellement on est soulagé lorsqu'on arrive sur la ligne de départ. Je me souviens d'une interview de la première femme en 2009 (Lizzy Hawker, qui a gagné encore cette année) : "...pour moi, le plus dur, c'est d'arriver jusqu'à la ligne de départ : après on verra ce qui se passera..." : maintenant, nous comprenons parfaitement ce qu'elle a voulu dire.
Le départ enfin, dans l'enthousiasme : le sentiment d'une énorme volonté se dégage de ce peloton, qui se met lentement en branle dans les rues étroites de Chamonix : nous y voyons des dossards de nationalités incroyables : Malaisie, Argentine, de nombreux japonais. Cela fait un peu peur : serons-nous au niveau, face à ces coureurs de toute la planète. De plus, c'est pour nous le saut dans l'inconnu : quelle allure adopter ? Trop vite et on ne finira pas, trop lent et ce sont les barrières horaires qui nous arrêteront. D'un point de vue stratégie d'équipe, deux choses ont été convenues entre nous : on part en groupe et on y restera au maximum, sauf gros pépin de l'un entre nous, et, selon les paroles martiales de Didier : "la fatigue ne sera pas un motif d'abandon...". De mon coté, j’en rajoute une couche : « l'abandon n'est pas une option ». C’est le genre de phrase plus facile à prononcer avant le départ que pendant la course !
Premier ravitaillement (les Houches, km 10), c'est presque la catastrophe : j'ai l'habitude de partir (trop) vite, et du coup, j'ai perdu les autres, donc je les attends. Je récupère Bertrand et Benoit, mais au bout de dix minutes, le peloton commence à s’éclaircir et pas de Jéjé ni de Didier : en fait, nous nous sommes loupés (c'est 00h30 et il tombe des cordes...) et ils sont passés devant. Inquiets, nous repartons pour l'étape suivante : Saint-Gervais. Il faut vous dire que dans un ultra, il y a toujours une première phase de fraicheur, qui dure 30 à 40 kilomètres où on court agréablement... mais cela ne dure pas. Jusqu'à Saint-Gervais, c'est d'abord la première grosse bosse à monter, puis une descente très glissante... tellement glissante que je tombe et casse un bâton : cela promet pour la suite. Heureusement, je peux faire une réparation de fortune assez efficace avec l'élastoplaste du matériel obligatoire... et, énorme chance, je devrais pouvoir récupérer un bâton de remplacement grâce à mon épouse qui doit nous rejoindre aux Chapieux.
Arrivés à Saint-Gervais avec Bertrand et Benoit, pas de Jéjé ni de Didier : nous commençons à nous inquiéter et nous décidons de les joindre à l'aide des téléphones portables (matériel obligatoire). Pas de réponse, mais nous laissons un message et au bout de 10/15 minutes, nous repartons : la pluie a cessé mais laisse place au froid : tout va bien.
Enfin les Contamines vers 4h00 et le téléphone se décide à sonner : Jéjé et Didier se sont arrêtés au gite où nous sommes hébergés (aux Contamines) pour se changer et repartir avec des tee-shirts secs (et accessoirement propres... pour ma part, suite à ma chute dans la descente de Saint-Gervais, je suis repeint en marron). Ainsi, l'équipe est à nouveau ensemble, prête à repartir pour les étapes suivantes : Notre Dame de
Bon, c'est les Chapieux : grâce à mon épouse Karine, qui va nous suivre jusqu'au bout à chaque ravitaillement accessible, je peux échanger mon bâton cassé contre un en bon état, que Didier, très prévoyant, lui avait confié avant le départ de la course). C'est déjà une étape, car on a changé de vallée pour la commune de Bourg Saint-Maurice et l'ambiance est différente. Ensuite, c'est d'abord une remontée sur route goudronnée jusqu'à Ville des Glaciers (un hameau de 5 maisons): durant la reconnaissance, j'avais l'espoir de courir sur cette montée assez douce et roulante. En fait, ce n'est possible que pour les élites (et encore!).
La prochaine étape est la montée au Col de
Enfin, c'est la descente sur le Lac Combal : c'est l'italie et tout de suite quelques degrés en plus (c'est peut-être un peu psychologique, non ?) Là, c'est Bertrand qui commence à souffrir de tendinite au tibia (releveurs) durant la descente : au poste de secours, on lui propose d'arrêter... comment ose-t-on proposer cela à notre Béber ? qui repart avec nous aussi sec...
Très bel endroit ce lac Combal, surtout pour moi qui pratique un peu l'alpinisme : la vue sur l'arête de Peuterey et sur le glacier remontant vers la voie italienne du Mont-Blanc me plonge dans les récits épiques des grands alpinistes et me donne le frisson.
Après avoir bien profité de ce superbe endroit, c'est la remontée sur l'arête du Mont-Favre (vues d'hélicoptère figurant dans les reportages de France 2 et TF1), bien casse-pattes, puis la descente sur Courmayeur via le col Checrouit : au passage, je discute avec Giacomo, le patron du refuge qui m'a hébergé durant ma reconnaissance, et qui me traite comme un ami de vingt ans. J'en profite pour faire un peu de pub : si vous faites le tour du Mont-Blanc, en courant ou simplement en marchant, tachez de vous arrêter à ce refuge pour la nuit. Le couchage est moyen, mais quelle ambiance italienne ! et l'intérieur du refuge mérite largement d’y passer la soirée.
Courmayeur : kilomètre 78, c'est moitié de la course, après une descente ... comment dire... mortelle pour les quadriceps, car super-raide. J'ai la chance, avec Bertrand, d'avoir ma famille à ce ravitaillement, car c'est l'étape-clé de la course : c'est la moitié, certes, mais c'est aussi le départ de
A la sortie de Courmayeur, sous le soleil italien (25°?), c'est la montée vers le refuge Bertone (800 D+) : on se met en mode "montée" et on débranche le cerveau... Visiblement, Didier a oublié ce principe car, arrivé 40 mètres derrière le groupe à Bertone, il a un gros coup de blues et nous propose de le laisser seul à l'arrière pour ne pas pénaliser le groupe. On lui fait prendre une bonne soupe chaude (avec le retour en altitude, il y a aussi le retour du froid, et c'est la soirée qui commence). Je décide de repartir avec lui avant les autres, car il est important de bien courir sur l'étape qui suit entre Bertone et le refuge Bonatti, sur ce sentier fabuleux en balcon, fait pour la course à pied. Le spectacle du coucher de soleil sur les Grandes Jorasses a vite fait de remonter notre Didier : c'est reparti... A partir de Bonatti, il faut remettre en service les lampes frontales : que la journée est passée vite ... tant mieux !
La prochaine étape est Arnuva, c'est-à-dire d'abord du sentier en balcon, puis une grosse descente. Hélas, c'est du sentier en mono-trace et chaque dépassement de concurrent est coûteux. Aussi, le groupe, à nouveau réuni, se trouve freiné par un autre groupe devant : nous approchons le centième kilomètre et du coup, nous restons derrière... Par contre, les estimations de temps de passage nous montrent que nous flirtons dangereusement avec les barrières horaires, mais bon, ça devrait aller (effectivement, une demi-heure a été rajoutée sur ce ravito). Ce passage est l'occasion de s'engueuler avec d'autres concurrents (féminines et étrangères), qui estiment que nous devrions nous pousser pour les laisser passer, car nous sommes près des barrières horaires : ce n'est pas l'usage ni sur une course ni sur un trail (s'il faut s'arrêter pour laisser passer quelqu'un qui le demande alors qu’il est derrière, on s'en sort plus !). Bon, surtout qu'au final, la barrière était finalement large avec la demi-heure rajoutée à ce ravito.
La prochaine étape est le Grand Col Ferret (900 m D+), frontière Italie/Suisse que nous passons vers 00h00 dans un froid glacial (cette fois-ci c'est le froid aux mains qui est douloureux), avant d'arriver à
A ce moment, comme j'avais passé mes vacances précisément ici, à
Visiblement, ça fonctionne car nous arrivons à Champex avec 45 minutes d'avance sur la barrière, ce qui nous permet de nous octroyer royalement 15/20 minutes de sieste, c'est-à-dire plutôt 15/20 minutes allongés... ça parait ridicule, mais cela fait un bien fou. C'est l'occasion pour Didier, la star de l'équipe, de se faire interviewer par Eurosport, qui a aussi filmé le coucher de Jéjé.
C'est reparti pour Martigny, et une boucle qui a été rajoutée en pleine course, pour compenser le fait de ne pas pouvoir emprunter la traditionnelle montée de Bovine, rendue impraticable par les intempéries. Sur cette boucle, très peu d'informations : 10 kilomètres, 14 ?, quel dénivelé ? c'est l'inconnu. On nous dit juste que l'on "descend" sur Martigny (à 400 m d'altitude) pour remonter ensuite sur le Col de
A Martigny, Didier et Jéjé ont réussi à avoir une information intéressante de l'organisation : l'étape qui suit (Trient-Vallorcine) est la plus serrée en terme de barrière horaire ("le terme employé est 'osée''"). En conséquence, le repos à Trient est réduit au minimum... pourtant on en aurait bien besoin... je fais quand même quelques étirements.
Donc, ça repart pour Trient-Vallorcine, avec d'abord la côte de Catogne (900 m D+) , avec la stratégie de devoir s'arracher sur cette étape décisive... On le tient cet UTMB, Didier nous livre ses pensées intimes : « mais si je le termine pas, je ne pourrai pas porter le tee-shirt reçu avec le dossard… donc il faut terminer… » (sic). La côte se passe bien. En tous les cas mieux que l’an dernier à 4h00 du mat et sous la pluie. Quant à la descente qui suit, qui nous ramène en France (enfin !), est un vrai régal par rapport à la patinoire de l’an dernier au même endroit, qui donnait l’impression de faire du ski. Au passage au contrôle de Catogne, une jeune femme du service médical nous dit : « Vous en avez pour 1h20 en courant tranquillement, et 1h40 en marchant… ». Heureusement, nous avons appris à ne pas se fier à ce genre d’informations, qui part d’un bon sentiment pour celui qui la délivre, mais risque de tromper complètement ceux qui veulent y croire. Donc, on continue à foncer (dans la limite de l’état de fatigue…) jusqu’à Vallorcine. Il faut dire que cette fameuse fatigue commence à altérer sérieusement nos capacités intellectuelles : à ce moment, toute l’équipe sent qu’il faut assurer pour arriver jusqu’au bout : c’est gagné pour être finisher, mais il faudra éviter tout pépin, voire prendre un peu d’avance.
En l’occurrence, c’est moi qui commence à poser problème : à l’arrière du groupe au redémarrage de Vallorcine, je rabroue vertement Didier qui cherche seulement à me faire revenir avec les autres. Il faut vraiment se méfier de ses propres réactions dans cet état !
Passé Argentière, on aborde alors la dernière étape : le retour sur Chamonix. Il s’agit de la fameuse modification de parcours indiquée dès le départ de la course : le « fameux retour par le fond de vallée ». Comme je connais bien le coin (j’y suis allé 4 fois en vacances), je fais le malin en disant que je vois parfaitement où ça va passer : c’est d’abord un peu caillouteux sur 3 à 4 kilomètres, puis c’est un itinéraire genre sous-bois propice au footing dominical, le long du golf des Praz : que du bonheur ! on va pouvoir reprendre une foulée de gazelle pour arriver avec beaucoup d’élégance à Chamonix, d’autant que nous disposons de plus de deux heures pour le faire vis-à-vis de la barrière horaire. En fait, je n’y crois qu’à moitié, car je trouve cela un peu suspect, ces deux heures pour faire 10 kilomètres en descente ! Le stress s’empare du groupe : est-ce bien vrai, cela parait trop beau, et effectivement … à l’endroit où le chemin devrait descendre pour le vrai fond de vallée, les balises nous imposent de prendre l’autre chemin… celui qui monte, monte. Je sens le stress du groupe monter. Je me suis un peu discréditer sur ce coup-là : ça m’apprendra à faire le malin, mais ça partait d’un bon sentiment… Pour vous montrer le stress qui s’installe, voici une anecdote :
- Jéjé, en train de marcher, et qui paraissait super-frais 5 minutes plus tôt : « dites les gars… on passe par là au retour ? »
- Benoit/ Bertrand après de longues secondes de réflexion : « pourquoi tu demandes ça ? »
- Jéjé : « Ben, je crois que je vais dormir un peu sur le bord du chemin dans ma couverture de survie et vous me récupérerez au retour avec le camion… »
- Benoit/ Bertrand : « Jéjé, tu sais qu’on est en train de terminer l’UTMB, quand même ? »
- Jéjé : « … «
Après a suivi un moment de confusion et de tension indescriptible, qui nous a permis de nous expliquer sur les tensions dans le groupe… avant d’entamer la traversée de Chamonix en formation d’escadrille à 5, soudés comme les doigts de la main.
Voilà, c’est sur ce tableau que s’arrête ce long récit : vraiment un grand moment inoubliable… encore merci à toute l’équipe pour ces instants magiques.
dimanche 29 mai 2011
Bonjour,
La 35° édition du km pour tous a été une belle réussite.
Le premier ingrédient de cette réussite a été la participation. Il y a eu 108 participants sans compter quelques accompagnateurs qui n’ont pas osés prendre part à la course. C’est 33 personnes de plus que l’année dernière !
Le deuxième ingrédient de cette réussite a été l’ouverture. En effet parmi les coureurs, il y avait des compétiteurs (certains temps réalisés sont même très impressionnants), des familles, des équipes, des athlètes, des triathlètes ou des sportifs d’autres disciplines, des personnes venues renforcer les effectifs des directions… Chacun y a trouvé son compte et c’est bien ainsi.
Le troisième ingrédient, qui découle des 2 premiers mais aussi de la météo et de l’organisation, c’est certainement la convivialité de l’évènement.
Enfin tout ceci n’a été possible que grace au travail et à l’implication de toute une équipe, en particulier au bureau de la section athlétisme mais aussi parmi les adhérents de la section, les officiels de
Aussi nous adressons des remerciements chaleureux à tous les participants et à tous ceux qui nous ont aidés dans l’organisation de cette soirée d’athlétisme
Nous vous donnons rendez-vous en décembre 2011 pour le 34° cross Dassault et en mai 2012 pour le 35° km pour tous.
Sportivement
Pour le bureau de la section athlétisme
Lionel Ramognino
2 piliers de l'organisation (Frédéric et Jean) dans la course
Le challenge du nombre revient à la DTIAE en 2011



