lundi 19 septembre 2011

UTMB : l'équipe Dassault réussit l'exploit!

Le récit de la course

Saint-Nicolas de Véroce, le Coin du feu, c'est le nom du restaurant où nous avons décidé de festoyer le lendemain soir de l'arrivée de notre Ultra Trail du Mont Blanc : Didier, Jérôme, Bertrand, Benoit et moi. Au début du repas, Didier a pris la parole : "Bon, les gars, il faut le faire,..., à la fin du repas pour ne pas y revenir...", évoquant ainsi notre habitude d'après course : enregistrer sur vidéo une séance de débriefing à chaud de la course : l'exercice consiste à s'exprimer seul face à la caméra pour évoquer les impressions ressenties durant la course. Cette habitude, elle a commencé deux ans plus tôt lors de notre première course ensemble : Les Templiers (70 kms/3000m D+). Ensuite, nous nous sommes livrés au même exercice l'an dernier à l'issue de la CCC, course qui fait partie de l'événement de l'UTMB : c'est la première marche de ce groupe de courses avec ses 98 kilomètres et ses 5700 m de dénivelé positif. L'an dernier, cette course nous avait laissé entre autres impressions, celle de l'inachevé, car les conditions dantesques avaient conduit l'organisation à arrêter notre course au bout de 80 kilomètres et 4700 de D+, nous privant d'un des grands moments de ce type d'épreuve : l'arrivée à Chamonix, avec ses deux kilomètres de haies d'honneur avant de franchir la ligne finale... Nous avions vu l'arrivée de l'UTMB de remplacement et ressenti l'émotion incroyable qui se dégage à l'arrivée de chaque coureur : elle est la même pour le premier comme pour le dernier.

Mais revenons à cette séance de débriefing : effectivement, après un repas (réparateur) alors que chacun d’entre nous espérait que les autres avaient oublié, Didier nous rappelle à l'ordre. Je me lance en premier, assez sûr de moi, car j'ai le sentiment d'avoir des quantités de choses à raconter, tellement je suis encore sous le coup de l'émotion ressentie durant cette course hors du commun... mais, surprise, après quelques phrases, je me rends compte qu'il sera difficile de parler ainsi de tout ce que je voudrais exprimer. Alors, je me décide à décrire en synthèse l'impression la plus forte : je laisse de coté l'aspect exploit sportif surhumain et individuel, pour insister sur ce qui m'a marqué le plus : le sentiment d'avoir réalisé un exploit au sein d'un groupe qui a soutenu successivement chacun de ses membres et a su rester soudé durant cette épreuve terrible. Par contre, comment l'exprimer avec justesse en quelques phrases vis-à-vis des personnes qui verront cette vidéo ? Mes compagnons se lancent alors à ma suite dans l'exercice, et, je pense, ressentent la même phénomène que moi : c'est effectivement très difficile... aussi vais-je essayer de revenir sur certaines anecdotes relatives à ces 44h55 ...

D'abord, il faut vous dire que rien ne s'est déroulé comme prévu dès le début de la première journée de la course. D'ordinaire, le départ est donné à 18h30, ce qui nous oblige à vivre une inconfortable journée d'attente jusqu'à cette heure-là : surtout, essayer de ne faire aucun effort physique en prévision de la course, tâcher de faire une très longue sieste l'après-midi pour compenser le manque de sommeil qui va suivre (évidemment, cela ne marche pas du tout, sauf pour le bienheureux Jéjé...)... bon ,on vérifie 50 fois son matériel, on regrette déjà de ne pas avoir pris telle ou telle chose, vu les conditions météo, on change 10 fois d'avis sur la tenue à porter. C'est une torture assez insoutenable : on préférerait finalement les départs des ultras à 4h00, qui imposent un lever à 2h00, c'est finalement plus facile nerveusement car on n'est pas bien réveillé... Eh bien là, l'organisation nous en a rajouté une couche supplémentaire : départ décalé à 23h30... Oups ! Tous les plans sont chamboulés : les jolis plans de marche, impeccablement calculés et mis sous plastique sont tous inutiles ! Ainsi que tous les repères qu'on avait mis du temps à intégrer : levée du jour au Col de la Seigne, Courmayeur vers 10h00. En plus, le tracé final est modifié : on verra les 10 derniers kilomètres en fond de vallée entre Argentière et Chamonix. Bon, c'est aussi un soulagement, car les prévisions météo, annoncées assez catastrophiques nous ont fait craindre un instant l'annulation de la course, comme l'an dernier (en effet, passage orageux dans la soirée, puis pluie, neige à partir de 2000 m et -10 ressenti au col du Bonhomme). Il faut dire que la plupart des coureurs font une reconnaissance du parcours dans les deux mois avant (c'était mon cas!) et tout changement de dernière minute est assez perturbant pour ceux qui se sont déjà projetés dans la course par cette reco. En plus, c'est aussi quelques heures d'attente en plus, occupés à vérifier 25 fois de plus le matériel, au cas où...

Bon, enfin le départ : dépôt des sacs pour le ravitaillement de mi-course au gymnase de Chamonix et il s'agit maintenant de ... sortir du gymnase sous la pluie battante, en pleine nuit, pour gagner la ligne de départ ... et partir pour .... 166 kilomètres et 9500 de D+ : il faut être un peu fou pour oser un truc pareil. En fait, c'est plus facile que cela parait ... tellement on est soulagé lorsqu'on arrive sur la ligne de départ. Je me souviens d'une interview de la première femme en 2009 (Lizzy Hawker, qui a gagné encore cette année) : "...pour moi, le plus dur, c'est d'arriver jusqu'à la ligne de départ : après on verra ce qui se passera..." : maintenant, nous comprenons parfaitement ce qu'elle a voulu dire.

Le départ enfin, dans l'enthousiasme : le sentiment d'une énorme volonté se dégage de ce peloton, qui se met lentement en branle dans les rues étroites de Chamonix : nous y voyons des dossards de nationalités incroyables : Malaisie, Argentine, de nombreux japonais. Cela fait un peu peur : serons-nous au niveau, face à ces coureurs de toute la planète. De plus, c'est pour nous le saut dans l'inconnu : quelle allure adopter ? Trop vite et on ne finira pas, trop lent et ce sont les barrières horaires qui nous arrêteront. D'un point de vue stratégie d'équipe, deux choses ont été convenues entre nous : on part en groupe et on y restera au maximum, sauf gros pépin de l'un entre nous, et, selon les paroles martiales de Didier : "la fatigue ne sera pas un motif d'abandon...". De mon coté, j’en rajoute une couche : « l'abandon n'est pas une option ». C’est le genre de phrase plus facile à prononcer avant le départ que pendant la course !

Premier ravitaillement (les Houches, km 10), c'est presque la catastrophe : j'ai l'habitude de partir (trop) vite, et du coup, j'ai perdu les autres, donc je les attends. Je récupère Bertrand et Benoit, mais au bout de dix minutes, le peloton commence à s’éclaircir et pas de Jéjé ni de Didier : en fait, nous nous sommes loupés (c'est 00h30 et il tombe des cordes...) et ils sont passés devant. Inquiets, nous repartons pour l'étape suivante : Saint-Gervais. Il faut vous dire que dans un ultra, il y a toujours une première phase de fraicheur, qui dure 30 à 40 kilomètres où on court agréablement... mais cela ne dure pas. Jusqu'à Saint-Gervais, c'est d'abord la première grosse bosse à monter, puis une descente très glissante... tellement glissante que je tombe et casse un bâton : cela promet pour la suite. Heureusement, je peux faire une réparation de fortune assez efficace avec l'élastoplaste du matériel obligatoire... et, énorme chance, je devrais pouvoir récupérer un bâton de remplacement grâce à mon épouse qui doit nous rejoindre aux Chapieux.

Arrivés à Saint-Gervais avec Bertrand et Benoit, pas de Jéjé ni de Didier : nous commençons à nous inquiéter et nous décidons de les joindre à l'aide des téléphones portables (matériel obligatoire). Pas de réponse, mais nous laissons un message et au bout de 10/15 minutes, nous repartons : la pluie a cessé mais laisse place au froid : tout va bien.

Enfin les Contamines vers 4h00 et le téléphone se décide à sonner : Jéjé et Didier se sont arrêtés au gite où nous sommes hébergés (aux Contamines) pour se changer et repartir avec des tee-shirts secs (et accessoirement propres... pour ma part, suite à ma chute dans la descente de Saint-Gervais, je suis repeint en marron). Ainsi, l'équipe est à nouveau ensemble, prête à repartir pour les étapes suivantes : Notre Dame de la Gorge, puis La Balme et enfin le Col du Bonhomme (2500 m) avant de redescendre sur les Chapieux. Nous avons parcouru les distances max parcourues lors des entrainements (30 à 40 kilomètres) si bien que les premiers coups de mou sont ressentis, d'autant que c'est la fin de la nuit (blanche) : dans la montée à la Balme, Benoit accuse le coup et on décide de le mettre devant pour nous donner le rythme de montée. Au col du Bonhomme et la traversée (longue) jusqu'au col de la croix du Bonhomme (vous suivez, j'espère...), nous trouvons les -10° ressentis et la neige au sol, ce qui surprend toujours fin août... retour ou avancée brutale vers l'hiver. Heureusement, après un col d'altitude, il y a toujours une descente (celle-ci de 1000 de D-), qui réchauffe, mais fait (déja) mal aux quadriceps.

Bon, c'est les Chapieux : grâce à mon épouse Karine, qui va nous suivre jusqu'au bout à chaque ravitaillement accessible, je peux échanger mon bâton cassé contre un en bon état, que Didier, très prévoyant, lui avait confié avant le départ de la course). C'est déjà une étape, car on a changé de vallée pour la commune de Bourg Saint-Maurice et l'ambiance est différente. Ensuite, c'est d'abord une remontée sur route goudronnée jusqu'à Ville des Glaciers (un hameau de 5 maisons): durant la reconnaissance, j'avais l'espoir de courir sur cette montée assez douce et roulante. En fait, ce n'est possible que pour les élites (et encore!).

La prochaine étape est la montée au Col de la Seigne, qui constitue la frontière entre France et Italie : dans l'interview du vainqueur (Kilian Jornet), celui-ci racontera avoir vu une lumière exceptionnelle en passant à ce col : normal, il y est passé au petit jour. Pour nous, ce fut très différent : neige au sol et à l'horizontale (-10° ressenti au moins), visibilité très réduite, ambiance tempête en montagne. A ce moment, on ressent le coté du visage qui se saisit de froid et on pense que, finalement, le matériel imposé par l'organisation n'est pas si inutile que ça, notamment les bonnets et gants imperméables, dont on se moquait avant la course... on aurait même pu prendre plus chaud sans problème. Et ce col de la Seigne, où est-il donc ? on a vraiment l’impression qu'il s'éloigne au fur et à mesure qu'on avance.

Enfin, c'est la descente sur le Lac Combal : c'est l'italie et tout de suite quelques degrés en plus (c'est peut-être un peu psychologique, non ?) Là, c'est Bertrand qui commence à souffrir de tendinite au tibia (releveurs) durant la descente : au poste de secours, on lui propose d'arrêter... comment ose-t-on proposer cela à notre Béber ? qui repart avec nous aussi sec...

Très bel endroit ce lac Combal, surtout pour moi qui pratique un peu l'alpinisme : la vue sur l'arête de Peuterey et sur le glacier remontant vers la voie italienne du Mont-Blanc me plonge dans les récits épiques des grands alpinistes et me donne le frisson.

Après avoir bien profité de ce superbe endroit, c'est la remontée sur l'arête du Mont-Favre (vues d'hélicoptère figurant dans les reportages de France 2 et TF1), bien casse-pattes, puis la descente sur Courmayeur via le col Checrouit : au passage, je discute avec Giacomo, le patron du refuge qui m'a hébergé durant ma reconnaissance, et qui me traite comme un ami de vingt ans. J'en profite pour faire un peu de pub : si vous faites le tour du Mont-Blanc, en courant ou simplement en marchant, tachez de vous arrêter à ce refuge pour la nuit. Le couchage est moyen, mais quelle ambiance italienne ! et l'intérieur du refuge mérite largement d’y passer la soirée.

Courmayeur : kilomètre 78, c'est moitié de la course, après une descente ... comment dire... mortelle pour les quadriceps, car super-raide. J'ai la chance, avec Bertrand, d'avoir ma famille à ce ravitaillement, car c'est l'étape-clé de la course : c'est la moitié, certes, mais c'est aussi le départ de la CCC, effectuée l'an dernier, donc on sait très bien ce qui nous attend et pourtant, on commence à être déjà bien atteint. Heureusement, il y a le sac et la possibilité de se changer : que c'est bon de changer de chaussettes... sans parler d'une bonne assiette de pâtes. Par contre, il ne faut pas planter la tente, car les barrières horaires commencent à devenir légèrement pressantes.

A la sortie de Courmayeur, sous le soleil italien (25°?), c'est la montée vers le refuge Bertone (800 D+) : on se met en mode "montée" et on débranche le cerveau... Visiblement, Didier a oublié ce principe car, arrivé 40 mètres derrière le groupe à Bertone, il a un gros coup de blues et nous propose de le laisser seul à l'arrière pour ne pas pénaliser le groupe. On lui fait prendre une bonne soupe chaude (avec le retour en altitude, il y a aussi le retour du froid, et c'est la soirée qui commence). Je décide de repartir avec lui avant les autres, car il est important de bien courir sur l'étape qui suit entre Bertone et le refuge Bonatti, sur ce sentier fabuleux en balcon, fait pour la course à pied. Le spectacle du coucher de soleil sur les Grandes Jorasses a vite fait de remonter notre Didier : c'est reparti... A partir de Bonatti, il faut remettre en service les lampes frontales : que la journée est passée vite ... tant mieux !

La prochaine étape est Arnuva, c'est-à-dire d'abord du sentier en balcon, puis une grosse descente. Hélas, c'est du sentier en mono-trace et chaque dépassement de concurrent est coûteux. Aussi, le groupe, à nouveau réuni, se trouve freiné par un autre groupe devant : nous approchons le centième kilomètre et du coup, nous restons derrière... Par contre, les estimations de temps de passage nous montrent que nous flirtons dangereusement avec les barrières horaires, mais bon, ça devrait aller (effectivement, une demi-heure a été rajoutée sur ce ravito). Ce passage est l'occasion de s'engueuler avec d'autres concurrents (féminines et étrangères), qui estiment que nous devrions nous pousser pour les laisser passer, car nous sommes près des barrières horaires : ce n'est pas l'usage ni sur une course ni sur un trail (s'il faut s'arrêter pour laisser passer quelqu'un qui le demande alors qu’il est derrière, on s'en sort plus !). Bon, surtout qu'au final, la barrière était finalement large avec la demi-heure rajoutée à ce ravito.

La prochaine étape est le Grand Col Ferret (900 m D+), frontière Italie/Suisse que nous passons vers 00h00 dans un froid glacial (cette fois-ci c'est le froid aux mains qui est douloureux), avant d'arriver à la Fouly : mauvaise surprise, le parcours, que nous voyons facilement grâce aux petites lumières des frontales dans la nuit, a été modifié par rapport à ce que nous connaissons. La petite heure qu'il faut pour descendre du Col est transformée en deux heures de grosse descente avec passages scabreux, puis remontée sur l'alpage d'en face et enfin redescente sur la Fouly. Et là, les estimations de temps d'arrivée à la Fouly nous laissent perplexes : il est possible de buter sur la barrière horaire... déjà à Bertone, où le stress des barrières horaires était apparu, nous avions tous convenu en groupe : " on se battra jusqu'au bout, quitte à partir sur une étape avec peu de chances d'arriver avant la barrière horaire...". Donc, avant La Fouly, on en met un coup pour arriver au mieux vis-à-vis de la barrière. Au final, on arrive à 15 minutes de la barrière... ça commence à chauffer pour nos fesses.

A ce moment, comme j'avais passé mes vacances précisément ici, à la Fouly, je propose aux autres la chose suivante : "il faut impérativement se reposer à la prochaine étape (c'est la deuxième nuit blanche), sous peine de ne pas finir : pour cela, comme je connais sur le bout des doigts cette étape, effectuée plusieurs fois à l'entrainement, vous restez derrière moi et surtout faites comme moi : quand je cours, il faut courir, quand je marche, marchez..."

Visiblement, ça fonctionne car nous arrivons à Champex avec 45 minutes d'avance sur la barrière, ce qui nous permet de nous octroyer royalement 15/20 minutes de sieste, c'est-à-dire plutôt 15/20 minutes allongés... ça parait ridicule, mais cela fait un bien fou. C'est l'occasion pour Didier, la star de l'équipe, de se faire interviewer par Eurosport, qui a aussi filmé le coucher de Jéjé.

C'est reparti pour Martigny, et une boucle qui a été rajoutée en pleine course, pour compenser le fait de ne pas pouvoir emprunter la traditionnelle montée de Bovine, rendue impraticable par les intempéries. Sur cette boucle, très peu d'informations : 10 kilomètres, 14 ?, quel dénivelé ? c'est l'inconnu. On nous dit juste que l'on "descend" sur Martigny (à 400 m d'altitude) pour remonter ensuite sur le Col de la Forclaz (1600 m) : en fait, on descend effectivement bien bas, mais pour remonter une première fois (400 m ?) afin de redescendre sur Martigny. Suit la montée sur le Col de la Forclaz, sous certainement 28° : une montée très raide, qui coupe le bout des lacets de la route du col, et peu abritée du soleil. Bertrand est un peu derrière et boit 2,5 litres d'eau dans cette montée.

A Martigny, Didier et Jéjé ont réussi à avoir une information intéressante de l'organisation : l'étape qui suit (Trient-Vallorcine) est la plus serrée en terme de barrière horaire ("le terme employé est 'osée''"). En conséquence, le repos à Trient est réduit au minimum... pourtant on en aurait bien besoin... je fais quand même quelques étirements.

Donc, ça repart pour Trient-Vallorcine, avec d'abord la côte de Catogne (900 m D+) , avec la stratégie de devoir s'arracher sur cette étape décisive... On le tient cet UTMB, Didier nous livre ses pensées intimes : « mais si je le termine pas, je ne pourrai pas porter le tee-shirt reçu avec le dossard… donc il faut terminer… » (sic). La côte se passe bien. En tous les cas mieux que l’an dernier à 4h00 du mat et sous la pluie. Quant à la descente qui suit, qui nous ramène en France (enfin !), est un vrai régal par rapport à la patinoire de l’an dernier au même endroit, qui donnait l’impression de faire du ski. Au passage au contrôle de Catogne, une jeune femme du service médical nous dit : « Vous en avez pour 1h20 en courant tranquillement, et 1h40 en marchant… ». Heureusement, nous avons appris à ne pas se fier à ce genre d’informations, qui part d’un bon sentiment pour celui qui la délivre, mais risque de tromper complètement ceux qui veulent y croire. Donc, on continue à foncer (dans la limite de l’état de fatigue…) jusqu’à Vallorcine. Il faut dire que cette fameuse fatigue commence à altérer sérieusement nos capacités intellectuelles : à ce moment, toute l’équipe sent qu’il faut assurer pour arriver jusqu’au bout : c’est gagné pour être finisher, mais il faudra éviter tout pépin, voire prendre un peu d’avance.

En l’occurrence, c’est moi qui commence à poser problème : à l’arrière du groupe au redémarrage de Vallorcine, je rabroue vertement Didier qui cherche seulement à me faire revenir avec les autres. Il faut vraiment se méfier de ses propres réactions dans cet état !

Passé Argentière, on aborde alors la dernière étape : le retour sur Chamonix. Il s’agit de la fameuse modification de parcours indiquée dès le départ de la course : le « fameux retour par le fond de vallée ». Comme je connais bien le coin (j’y suis allé 4 fois en vacances), je fais le malin en disant que je vois parfaitement où ça va passer : c’est d’abord un peu caillouteux sur 3 à 4 kilomètres, puis c’est un itinéraire genre sous-bois propice au footing dominical, le long du golf des Praz : que du bonheur ! on va pouvoir reprendre une foulée de gazelle pour arriver avec beaucoup d’élégance à Chamonix, d’autant que nous disposons de plus de deux heures pour le faire vis-à-vis de la barrière horaire. En fait, je n’y crois qu’à moitié, car je trouve cela un peu suspect, ces deux heures pour faire 10 kilomètres en descente ! Le stress s’empare du groupe : est-ce bien vrai, cela parait trop beau, et effectivement … à l’endroit où le chemin devrait descendre pour le vrai fond de vallée, les balises nous imposent de prendre l’autre chemin… celui qui monte, monte. Je sens le stress du groupe monter. Je me suis un peu discréditer sur ce coup-là : ça m’apprendra à faire le malin, mais ça partait d’un bon sentiment… Pour vous montrer le stress qui s’installe, voici une anecdote :

- Jéjé, en train de marcher, et qui paraissait super-frais 5 minutes plus tôt : « dites les gars… on passe par là au retour ? »

- Benoit/ Bertrand après de longues secondes de réflexion : « pourquoi tu demandes ça ? »

- Jéjé : « Ben, je crois que je vais dormir un peu sur le bord du chemin dans ma couverture de survie et vous me récupérerez au retour avec le camion… »

- Benoit/ Bertrand : « Jéjé, tu sais qu’on est en train de terminer l’UTMB, quand même ? »

- Jéjé : « … «

Après a suivi un moment de confusion et de tension indescriptible, qui nous a permis de nous expliquer sur les tensions dans le groupe… avant d’entamer la traversée de Chamonix en formation d’escadrille à 5, soudés comme les doigts de la main.

LA TRAVERSEE de CHAMONIX… ça, c’est un grand moment ! D’un coup, on passe des chemins boisés à la nuit tombante aux lumières de la ville, de la solitude (ou presque) à la foule des grands jours. Même si nous sommes les 1000e à arriver, c’est encore les acclamations dignes des héros. D’un coup, pour le dernier kilomètre, la fatigue s’évanouie, les ampoules aux pieds n’existent plus, la foulée de forme revient par miracle… c’est plus que le bonheur ! Pour Bertrand et moi, encore plus car nos épouses et nos enfants viennent courir la dernière ligne droite avec nous. En plus, notre arrivée en groupe a été remarquée dès l’entrée dans Chamonix et le speaker nous remet la musique de Vangelis, hymne de l’UTMB. Enfin, la ligne d’arrivée … 170 Kilomètres, 9700 m de D+, on a du mal à le croire tellement ça parait énorme, mais on l’a fait ! ce sont les embrassades et les pleurs pour tout le groupe, tellement l’émotion est grande : c’est fini, et c’est fini avec et grâce aux copains. Je rajouterai aussi pour moi grâce à mon épouse et à mes filles Garance et Eugénie. La directrice de course, Catherine Poletti est là, car elle a à cœur, depuis 9 ans, à accueillir personnellement tous les finishers, mais devant les effusions entre membres du groupe, elle n’arrive pas à en placer une…

Voilà, c’est sur ce tableau que s’arrête ce long récit : vraiment un grand moment inoubliable… encore merci à toute l’équipe pour ces instants magiques.

dimanche 29 mai 2011

Bonjour,

La 35° édition du km pour tous a été une belle réussite.

Le premier ingrédient de cette réussite a été la participation. Il y a eu 108 participants sans compter quelques accompagnateurs qui n’ont pas osés prendre part à la course. C’est 33 personnes de plus que l’année dernière !

Le deuxième ingrédient de cette réussite a été l’ouverture. En effet parmi les coureurs, il y avait des compétiteurs (certains temps réalisés sont même très impressionnants), des familles, des équipes, des athlètes, des triathlètes ou des sportifs d’autres disciplines, des personnes venues renforcer les effectifs des directions… Chacun y a trouvé son compte et c’est bien ainsi.

Le troisième ingrédient, qui découle des 2 premiers mais aussi de la météo et de l’organisation, c’est certainement la convivialité de l’évènement.

Enfin tout ceci n’a été possible que grace au travail et à l’implication de toute une équipe, en particulier au bureau de la section athlétisme mais aussi parmi les adhérents de la section, les officiels de la FFA, le personnel de notre club Dassault Sports, les employés du stade, la protection civile…

Aussi nous adressons des remerciements chaleureux à tous les participants et à tous ceux qui nous ont aidés dans l’organisation de cette soirée d’athlétisme

Nous vous donnons rendez-vous en décembre 2011 pour le 34° cross Dassault et en mai 2012 pour le 35° km pour tous.

Sportivement

Pour le bureau de la section athlétisme

Lionel Ramognino


2 piliers de l'organisation (Frédéric et Jean) dans la course


Le challenge du nombre revient à la DTIAE en 2011

Les premières photos

D'autres Photos

Les résultats 2011

Les résultats 2010

lundi 16 mai 2011


Bonjour,

Les résultats officiels sont tombés. Merci à François de me les avoir transmis! Je vous les transmets en pièce jointe et sur les différents blogs. Le bureau de la section avec son secrétaire sont particulièrement heureux aujourd'hui. En effet, cette sortie sympathique pour laquelle plusieurs d'entre nous se sont investis nous satisfait à plus d'un titre :

  • Une forte mobilisation de la section
  • Un esprit d'équipe formidable à l'intérieur des équipes et entre les équipes
  • Un moment de convivialité géant à l’image du gâteau au chocolat de Marie!
  • Des équipes qui se féminisent (merci à nos 4 féminines!)
  • Un engagement sportif fort de chacun avec des résultats convaincants (4 équipes, 2 podiums)
  • Une confrontation Sénior vétérans qui a tenu ses promesses et qui tourne cette fois à l'avantage des anciens malgré quelques belles performances individuelles chez les séniors.

Merci donc à tous pour cette belle matinée de partage à la fois sportive et conviviale.

Sportivement

Lionel Ramognino

Les résultats

Les photos

+ de photos

La vidéo de Patrick

lundi 2 mai 2011


Récits du Marathon de Paris :

Le récit d'Edouard :


Bonjour à tous et toutes,

Je sens que vous piaffez d’impatience d’avoir un petit débriefing du marathon de Paris, je vais donc essayer de partager ma perception de ce marathon.

Je courais Paris pour la première fois, ah courir Paris, j’ai vu cela toute la semaine sur les affiches dans le métro, les abris-bus, les quais du tram… J’attendais cet évènement avec impatience, mon premier Paris, il était temps d’en découdre avec les pavés et le bitume parisien après ces longues semaines d’entrainement, des séances de vitesse aux enchaînements de kilos et de deux mille, en passant par les super sorties longues, longues, longues du dimanche… Et le seuil du vendredi, ah le seuil du vendredi autour de Longchamp, en groupe, inoubliable ! Sans oublier la piste, que je n’ai pas assez fréquenté je pense, note pour plus tard, aller plus souvent à la piste. C’est finalement vraiment varié un entrainement marathon quand on le regarde après coup, avec un peu de recul !

Au fil des semaines, nous étions de moins en moins nombreux à nous aligner au départ, j’ai une pensée pour vous tous qui vous êtes blessés et n’avaient pas pu participer à cette belle fête, j’ai eu peur pour ma personne à une semaine de l’échéance, plus aucun abandon, et si c’était moi le prochain, le dernier !!! Ça n’a pas été le cas, j’ai même pu obtenir entre temps un passage dans le sas préférentiel en allant retirer mon dossard, il aura fallu négocier avec mon temps de Rueil au dessus de leur limite, merci Blondin pour le tuyau ;-)

J’ai donc eu la chance de partir devant, cela permet surtout d’arriver tard dans le sas, ne pas prendre froid, mais cette année finalement, comment aurais-je pu prendre froid, il faisait déjà très doux le matin en partant, et le soleil arrivait gentiment sur les pavés de la plus belle avenue du monde. Beau temps, moral au beau fixe, cap à l’est. Dans le sas, je reconnais un maillot bleu de la section, cool, je ne suis pas seul à m’élancer avec les furieux, Lionel Roy est là aussi. Ça rassure.

8h45m41s, au coup de pistolet, c’est parti, les 8 semaines d’entrainement spécifiques, les sacrifices, c’est pour maintenant, pas pour dans 3h. Le soleil me fait craindre la chaleur, j’ai de mauvais souvenirs de Caen l’an dernier : en juin il peut faire chaud à Caen, en avril il peut faire chaud à Paris, nouvel adage à méditer pour La Rochelle en novembre…

Il fait donc rapidement chaud, cela ne nous empêche pas de partir un peu vite, on s’était dit 4’10 au kilo dans le sas, pour un temps de 2h56, et on passe en 24’30 au 6ème. Je ne tiendrai pas. Mais heureusement, depuis le 4ème kilo, le docteur Robert m’a rejoint, mon pacemaker personnel, mieux qu’un cardio Bluetooth high technology 3D, il me calme, on laisse partir Lionel dans la montée de Daumesnil, qui s’éloigne progressivement, je repense à mes compères niçois Lionel (notre cher secrétaire qui attendait un debrief semble-t-il) et Bobby qui m’avaient distancé de la même façon, je m’adapte aux conditions, je ne connais pas Paris, pas comme ça…

Au 11ème, le docteur file dans le métro, me voilà en tête à tête avec moi-même, j’essaie de tenir le rythme, c’est moins facile qu’avec le docteur, mais il ne faut pas prendre trop de retard, note pour plus tard, toujours avoir un docteur avec soi ! Je connais bien les lieux, mais monter Gravelle me parait plus difficile qu’auparavant. L’hippodrome à ma gauche, pas de trotteurs sur la cendrée, mais que de coureurs à mes côtés, la chasse est fermée mais je vois un lièvre abattu dans la montée, transi sous sa couverture de survie, déjà, on vient à peine de passer le 14ème, il fait un peu chaud même pour les Kenyans. Derrière ça descend, je le sais, je pourrai relâcher un peu.

Ensuite, le retour sur Paris est magnifique, il y a tellement de monde, on se croirait à l’Alpe en plein Tour de France. Que d’ambiance, ça permet de relancer. Au passage du semi, j’ai un peu de retard, 40s, tant pis, on fera avec, ou plutôt sans. Je prends l’extérieur du virage à Bastille pour haranguer la foule en levant les bras, une ola en réponse, je ne pensais pas avoir une réponse collective, c’est beau un marathon.

Le docteur m’attend au 23, boulevard Bourbon, ça ne s’invente pas ! Ca fait plaisir de revoir un visage connu. On essaie de tenir les 4’10, avec plus ou moins de succès, je ne suis pas très régulier, ça monte ça descend, de vraies montagnes russes les quais : il fait bon et ça descend dans les tunnels, il fait chaud et ça monte en sortant. Passy, km 30, ça va se gâter m’annonce le docteur, le marathon commence là. Je suis chaud, plus que chaud… Et j’ai aussi un petit coup de chaud.

La montée du 32 se profile, heureusement Bruno se joint à nous, jean-basket, mais décide naturellement de nous accompagner quelques kilomètres, ça fait toujours plaisir de retrouver des gens avec qui on a partagé les semaines d’entrainement. On ralentit dans la montée vers Auteuil, mais je les entend encore, ils discutent de mon état, moi encore frais et lucide, oui oui, je vous entends, mais je ne parle plus, enfin plus trop.

En haut, on arrive presque à la maison, le Bois de Boulogne se profile à l’horizon, juste le temps d’avoir le droit au soutien de la présidente, super, ça motive. On enchaine dans le bois, j’ai le temps de demander un gâteau à Francine au 35, tant pis ce sera pour vendredi prochain, on ne vas pas d’arrêter, car il faut tenir, les lacs, puis les pavés entre les lacs, ça réveille.

Encore quelques kilomètres, on ramasse les morts comme me souffle mes 2 accompagnateurs, mais qu’elle est longue la ligne droite de la Reine Marguerite, aussi longue que la route de la Reine avant l’invention du vélib, le Concorde Lafayette me parait si petit de loin, et il ne s’approche pas. Un dernier ravito, km 40, on tourne à droite, il me reste 10’10 pour finir, ça doit passer, ce serait beau sous le soleil, 5’50 au 41, ça va passer.

Le dernier rond-point, puis le 42, la ligne droite, magnifique, c’est fini, tout s’arrête, mince mon temps, combien, il faut décompter les secondes qui s’égrainent sur ce nouveau tour, un dernier éclair de lucidité, c’est bon, j’ai enfin réussi mon objectif, nous avons enfin réussi ! Merci Docteur, car c’est éprouvant un marathon.

Mais heureusement, tout au long du parcours, on a pu bénéficier d’un soutien plus efficace encore que l’eau et les gels, merci à tous ceux que j’ai entendu, vu, reconnu, merci à Fred au 4, merci à Marie au km 5, tu nous as lancé comme tu sais le faire, avec des encouragements presque plus forts qu’à Taverny (c’est peu dire), merci à Gilbert que j’ai reconnu au ravito du 15 en tête de gondole, merci à Béa notre présidente à vélo quand ça devenait difficile, merci à Bruno pour ces quelques km en jean de Mirabeau au retour à Auteuil, Franck et Audrey à l’entrée du Bois, Michel grand absent sur la course, mais très présent pour me motiver dans les derniers km, François entre les lacs, Hervé à l’arrivée, je n’oublierai pas votre présence !!!

A tous ceux qui n’ont pas pu être là, je vous dis à bientôt pour un prochain départ de 42.195 km de plaisir et de souffrance.

Sportivement,

Edouard

Le récit de Bertrand :

Bonjour,

Pour ma part, un premier semi sur la base des 3H25 au marathon, puis à partir du 26ième km les chronos ont commencé à chuter. Difficile à partir du 30ième quand les 3 meneurs d’allure du 3H30 m’ont passé mais c’était à prévoir, puisque je suis parti sur ce marathon sans avoir suivi un entraînement spécifique au marathon, 1 seule sortie « longue » sur route dans les 3 dernier mois (il y a 15 jours), peu de VMA, pas de seuil,…

J’ai compté les kilomètres à partir du 30ième mais j’ai fini en 3H37 – 3H38 (temps réel), 3H40 – 3H41 (temps officiel) sans ampoule et les jambes pas trop raides (juste ma blessure aux orteils que je traine depuis une sortie longue de nuit en vallée de Chevreuse il y a 4 semaines qui c’est réveillée au 10ième ).

Comme d’habitude une superbe ambiance, une bonne organisation et un merci particulier à Monsieur Parfait qui m’a accompagné du 4 au 11 et du 23 au presque 42 et surtout, en plus des conseils de course, a géré mes ravitaillements (j’ai bu 1,5 l avant et pratiquement 3,5 l pendant le marathon).

Seul petit regret, la perte de ma puce, donc je ne serai pas classé et en plus j’en suis pour 15€ à ASO. La prochaine fois, en plus du collier plastique fourni, elle sera prise dans les lacets même si je dois me déchausser à l’arrivée. Cette année, c’était une sortie longue, mais je compte le refaire sérieusement pour passer en dessous des 3H30 et là je ferai gaffe à la puce.

Bertrand

lundi 28 février 2011


Bonjour à tous,

Ce week-end, la section était présente aux championnats de France de cross à Paray le Monial en Bourgogne. Un groupe de 10 coureurs et 3 accompagnateurs ont donc pris la route avec les minibus du CE, les tenues bleues du club et une paire de pointe pour affronter les meilleurs coureurs "sport en entreprise" en terre Bourguignonne et assister aux championnats de France civil, spectacle grandiose de lutte contre ses adversaires et de dépassement de soi dans un esprit d'équipe très fort.

La première course à 9h30 voit la participation de Béatrice notre présidente toujours présente sur le terrain et de Patrick notre V3 qui termine à seulement 17" du podium!

Sur la deuxième course, 7 V1 et 1 V2 se sont alignés pour une course d'équipe mémorable avec une seule consigne : il ne faut rien lâcher!

Chacun ayant appliqué cette consigne et tenu jusqu'au passage de la ligne face aux coureurs qui le suivait : Philippe avec 4 secondes d'avance, Lionel 2 secondes, Gilles 2 secondes, Jean 6 seconde, grâce à la volonté de tous, l'équipe se place 5°, certes derrière 4 équipes mais devant l'ASCair (à 6 places : merci à Christophe et Frédéric d'avoir fait perdre 2 places à leur dernier coureur). Notre deuxième équipe si elle avait été classée aurait terminé à la 11° place.

Ce fut donc une bien belle bagarre où le docteur Robert à encore une fois montrer l'exemple. Bravo et merci à tous pour ce bel esprit d'équipe qui nous anime dans la compétition et la convivialité.

Sportivement

Lionel Ramognino

Les photos : ici

Les résultats : ici

mercredi 8 décembre 2010

Cross Dassault

Départ de la deuxième course du 33ème cross Dassault Sports 

Le 5 décembre a eu lieu le 33° cross Dassault. 
Ce cross, c'est d'abord le travail de toute une équipe. En effet, pas moins de 26 personnes ont œuvré à la réussite de cette manifestation.
En premier lieu, les membres du bureau avec l'aide du personnel de Dassault Sports ont travaillé à l'avance sur les différentes taches administratives depuis plus de 2 mois (Divers courriers à l'ONF, la sécurité civile, Urban football, la FFA, les clubs, les lots, les coupes etc...). Enfin, la dernière semaine, tout s'accélère. On recompte les bénévoles, on leur affecte un poste, il faut rassembler tout le matériel faire les courses et le vendredi midi charger le véhicule du CE. Samedi, la fourgonnette est déchargé à Meudon, les banderoles arrivée départ et le fléchage routier est mis en place.
Enfin le jour J, Alain part très tôt commencer le balisage, puis tous les bénévoles arrivent vers 7h30 en cette matinée un peu fraîche. Là le miracle s'accomplit encore une fois. Les personnes savent exactement ce qu'elles ont à faire et l'on voit un balai de personnages s'activer dans tous les sens. Pourtant, l'emplacement des inscriptions est déjà en place, l'informatique s'installe, le chocolat chauffe déjà, la zone d'arrivée se prépare, tout finit par se mettre en place pour accueillir les premiers coureurs. Les courses vont pouvoir démarrer à 9h15 précise sous les ordres de Michel.
La course 1 voit s'élancer 51 coureurs et coureuses sur un parcours très gras de 5.2 km. La ligne de départ est quelque peu glissante mais le parcours recouvert de neige rend cette édition un peu particulière. Linda Guinoiseau arrive en tête, c'était écrit. Entre les premiers et les derniers, la vitesse passe de 15.3km/h à 7.6km/h. Chacun y trouve son compte. Les compétiteurs se donnent à fond. D'autre viennent plus simplement pour participer à cette épreuve plutôt sympathique.
La course 2 s'élance sur 8.2 km. 112 coureurs partent en trombe. Cela fait un beau peloton. Devant le rythme est impressionnant avec Bastien Mouric de l’AS Meudon suivi de Benjamin Dissard de l’ASCP personnel du Sénat (prêt de 17 km/h de moyenne). Un peu plus loin Philippe Robert, suivi de près par Serge Felder vont ouvrir le bal des coureurs de Dassault Sports. Et puis le peloton s'étire pour terminer sur une vitesse de 9.8 km/h. Chacun à son niveau fait un petit exploit pour terminer cette course pas si facile que çà.
Enfin les 2 courses d'enfants, avec 20 participants vont apporter leurs lots d'émotions avec des visages tantôt déterminés, inquiets, fatigués, joyeux et toujours enthousiastes.
Après la remise des prix, nous nous retrouvons autour du pot ou quelques anciens sont même venus de province pour se remémorer quelques souvenirs. C'est là qu'on se rend compte que s'engager dans cette organisation, c'est aussi faire parti de la famille des coureurs, des Dassault. En tout cas on s'y sent bien.
Voilà tout à une fin et après avoir rangé matériel, charger le camion, chacun repart de son coté satisfait d'avoir participé à une belle aventure humaine.
Vous pouvez prolonger un peu cette aventure avec les résultats de l'épreuve sur la communauté Intranet course à pied ainsi que sur le blog. Un album photo est également disponible sur le blog dans la rubrique cross Dassault ...

A l'année prochaine pour la 34° édition.
Sportivement
Lionel Ramognino


Voir les résultats ...


dimanche 28 novembre 2010

Une sortie club réussie ...

Tout le groupe de coureurs et accompagnateurs lors de la dernière promenade de veillée d'armes
La sortie club à l'occasion du marathon Nice - Cannes le 14 novembre a été un succés. Avec 16 participants de Dassault Sport nous étions représentés sur la course individuelle avec 10 coureurs et sur le marathon en relais avec une équipe de 6 coureurs.
Grâce au pont du 11 novembre le séjour sportif de notre équipe a été également l'occasion pour certains de découvrir cette belle région des Alpes Maritimes.
Les marathoniens prêts au départ de Cannes 
Du côté purement sportif belle prestation de notre équipe de relais qui termine à la 8 ème position du classement sur 247 équipes engagées en 3h01'22". Pour les 10 marathoniens c'est une autre histoire ! ... Le parcours difficile en fin de course a fait des dégâts parmi nos coureurs. En effet avec 170 m de D+ à partir du 24 ème km nos coureurs ont du adapter leur allure finale à ce profil pentu. Il n'y a pas eu de record battu sauf pour François qui malgré une chute dans une descente signe un 2h47' malgré tous ces aléas.

Résultats individuels :

  • Demeer François 50 02:47:10 
  • Ramognino Lionel 333 03:03:14 
  • Robert Matthieu 378 03:05:32 
  • Lemerre Edouard 495 03:09:41 
  • Prevost Etienne 676 03:14:27 
  • Van Den Bossche Patrick 1128 03:24:03 
  • Soudais Paul 3859 03:59:53 
  • Rigaud Fabrice 5054 04:15:43 
  • Rocca Elise 5933 04:28:50 
  • Bouchery Philippe 6560 04:42:53  

Un grand merci aux organisateurs du bureau de Dassault Sports (Béa et Lionel) qui ont mis sur pied cette belle sortie. On pense déjà à Berlin 2011 ... Mais avant une belle saison de courses nous attend.

vendredi 29 octobre 2010

Calendrier Hiver 2010 - 2011

Bonjour,
Vous trouverez en colonne de droite du blog le calendrier hivernal 2010-2011. Dans les rendez-vous phares de la section pour cette saison, vous avez :

  • Le 14/11 : Marathon Nice-Cannes (****) et le relais avec 16 participants
  • Le 21/11 : O'Castor à Feucherolles (***). raid en orientation.
  • Le 5/12 : le cross Dassault à Meudon (****). Nous avons besoin de tous pour l'organisation et la participation aux épreuves
  • Le 27/01 : la soirée piste en INDOOR porte de Pantin (****)
  • Le 13/02 : le championnats d'Ile de France de cross à Pontault Combault (***)
  • Le 27/02 : le championnats de France de cross à Paray le Monial (71) (****)
  • Le 13/03 : le 10km et semi Marathon de Rueil (***)

Prenez donc date dans vos calendriers.

Le parcours coordonné de cross se déroule entièrement sur ce calendrier avec : le cross Dassault, le régional de cross et l'objectif principal : le championnat de France de cross à Paray le Monial.

Les courses suivantes seront clôturées mardi 2/11 :

  • le cross Sagem à Massy (14/11)
  • les 8 et 16 km de Garches (21/11)
  • la course O'Castor (21/11) : inscriptions à faire par vous même y compris l'envoi du chèque de caution et des justificatif : voir procédure sur le site (le lien est sur le calendrier). Signalez dans le courrier que le règlement sera fait par le club Dassault Sports de manière globale et par ailleurs. Inscrivez vous sur la fiche dans le classeur pour que la section règle le montant de votre inscription.
  • la corrida d'Issy les Moulineaux (12/12). Pour les retardataires, un autre lot d'inscription partira le 23/11 avec le risque que les inscriptions ne puissent aboutir si le quota est atteint.
Bon entrainement à tous et bon week-end prolongé
Sportivement
Lionel Ramognino

samedi 23 octobre 2010

33 ème Cross DASSAULT SPORTS

Départ des féminines et V3 V4 en 2009 ...
Le club Dassault Sports vous invite à participer à la 33ème édition du cross Dassault le 5 décembre 2011. Cette course se déroule sur son circuit traditionnel tracé dans le bois de Meudon. Des vestiaires seront à votre disposition au centre URBAN FOOTBALL route de la Mare Adam.Chaque participant au épreuve recevra un lot ou une médaille. Un ravitaillement sera proposé à l'issue des courses. Un pot cloturera cette matinée sportive à l'issue de la remise des trophée.
Nous vous attendons nombreux.
Sportivement
Lionel Ramognino

mardi 19 octobre 2010

Ekiden de Taverny ...

La joyeuse équipe de Dassault Sports présente à l'Ekiden de Taverny

Ce week-end, 18 coureurs de la section sont venus en équipe courir l'EKIDEN de Taverny. Si dans l'équipe vétérane, on retrouve des habitués de l'épreuve, dans les 2 autres équipes, il y avait pas mal de nouveaux participants.
Cette année encore, le duel entre l'équipe sénior et l'équipe vétérane a retenu toutes les attentions. Les 2 équipes étaient présentes à cette nouvelle confrontation. Dans chaque équipe, quelques habitués n'ont pas pu se libérer et le jeu semblait ouvert. L'équipe vétérane a su faire jouer son expérience et a, dès le premier relais, pris un peu d'avance sur les séniors. Quelques duels ont tournés à l'avantage des séniors, mais l'avance prise en particulier sur les deux 10 km ont suffi pour que les vétérans, après les 2 défaites à Taverny 2009 et St Amand 2010, retrouvent le chemin de la victoire, prenant du même coup la première place du classement entreprise.
Cette équipe séniors en partie renouvelée et avec la présence de quelques habitués est à surveiller car nombre de ses éléments sont en progression rapide. De plus sur 18 participants, il y avait 8 séniors. C'est presque la parité avec les vétérans et çà c'est très encourageant. Les vétérans devrons suivre cela de près !...
L'équipe mixte emmenée par Marie Koffi est également première de sa catégorie en entreprise. Encore plus que sa performance, c'est dans son dynamisme à encourager tous les coureurs du club qu'elle gagne la palme. Il n'y avait que deux féminines Marie et Béatrice (qui n'a pas pu participer pour cause de blessure) mais leur présence a apporté un dynamisme certain à tout le groupe.
Au classement scratch toute catégorie confondue, l'équipe vétérane finit 12°, l'équipe séniors 14° et l'équipe mixte 24° sur 83 équipes ce qui est très satisfaisant.
Un pique-nique haut en couleur (surtout le rouge) a clôturé cette matinée.
Bravo à tous pour cette belle réussite tant du point de vue des résultats que de la convivialité.
Sportivement
Lionel Ramognino

mardi 5 octobre 2010

Les France Corpo de course nature à Nandy

Un beau podium avec deux équipes Dassault sur la boite ...
Dans l'autre épreuve du calendrier de ce week-end nous étions 11 participants aux championnats de France de course nature à Nandy. Nous tenions à défendre chèrement notre titre par équipe gagné l'an dernier. La course est partie sur un train d'enfer et déjà François D. prenait les commandes pour l'équipe pour ne plus les céder jusqu'à l'arrivée avec un chrono en 1h50min32s pour 26km et un terrain pas très facile : chapeau!
Derrière (à un peu moins de 5 minutes) 4 autres coureurs de la section se tiennent en à peine plus d'1 min. Les places entre ces 4 coureurs ont été disputées jusqu'au bout. Les arrivées de l'équipe s'échelonnent ensuite jusqu'à la 76ème place sur 303. Il y avait encore de la place pour des coureurs moins affutés, ces courses sont en effet ouvertes à un public très large.
Hélas, nos combats personnels n'auront pas suffi cette année pour décrocher le titre qui revient à la très valeureuse équipe d'Air France avec près de 15 minutes d'avance (sur 4 coureurs) Bravo ! ...
Nos 2 équipes ont toutefois trusté les 2 autres marches du podium avec même une belle avance sur la 4ème équipe, ce qui nous vaut la belle photo ci-dessus.
En individuel, François D. et Philippe C. ont assuré une très belle médaille de bronze dans leurs catégories.
Un petit ravitaillement convivial entre nous a conclu de manière sympathique ce déplacement.
Un grand bravo à tous.
Lionel

La course Odysséa : un vrai succès ...

Avec plus de 18000 participants l'édition 2010 de la course Odysséa a été un vrai succès 
La course Odysséa, grâce à l'implication personnelle de votre Présidente, a vu la participation de 119 personnes du groupe Dassault (dont un bon nombre de la section). Cette forte participation (plus de 5000 au total sur le 10km), la générosité des participants et des entreprises ont permis de récolter 210 000 € pour la recherche sur le cancer du sein. C'est un record.
Merci à celles et ceux qui y ont participé activement. La section et le personnel du groupe ont eu du coeur ce week-end. P
our les résultats et les photos à venir, voir sur le site internet http://www.odyssea-paris.com/pages/resultatchallenge.php

mardi 14 septembre 2010

Un peu de news ...

  • Demain, mercredi 15/09, dernier jour pour vous inscrire au Marathon Nice-Cannes (ouvert aux adhérents compétition) ou au Marathon relais (ouvert à tous les adhérents). A ce jour, on recherche toujours 2 personnes pour compléter l’équipe du relais. Inscription dans le classeur athlétisme.
  • Les championnats d’Ile de France piste se dérouleront dimanche 26/09 (et non le 19/09) au stade Maurice Baquet, 11, av. Albert Sarrault à Goussainville (95). Inscriptions sur place, toutes disciplines piste (Matin : 5000m F, 1/2h F, 10000m H, 1h H, après-midi : 100m, 400m, 800m, 3000m, 200m, 1500m, 4*100m, poids, longueur, javelot, hauteur) Ils sont ouverts aux adhérents compétition.
  • Le même jour, il y aura le Paris Versailles et la course du souffle.
  • Le 3/10 est un rendez-vous important pour la section. Nous vous attendons nombreux pour les championnats de France de course nature à Nandy (77). Nous devons défendre notre titre. Cette course est ouverte à tous les adhérents compétition. Inscription dans le classeur athlétisme.
  • Le même jour, vous êtes nombreux à soutenir la course Odysséa
  • Le 17/10 est aussi un rendez-vous phare de la section avec l’Ekiden de Taverny (marathon relais par équipe de 6). Nous espérons monter 3 équipes pour l’occasion : une équipe séniors, une équipe vétérane et une équipe mixte. Je me propose de constituer les équipes. Merci de m’envoyer un mail pour votre participation. Cette course étant un championnat régional, elle est réservée aux adhérents compétition.

La saison a bien démarré avec 11 personnes de la section sur le trail de Viroflay. Une bien belle course nature par un dimanche ensoleillé avec un ravitaillement mémorable à l’arrivée (saucissons, bière pression…) suivi d’un très sympathique pique-nique. A renouveler !!! (voir la rubrique résultats en colonne de droite pour les classements)
La première séance d’entrainement piste mercredi dernier fut un succès. Malgré une météo médiocre, nous étions 25 à suivre les conseils avisés de l’entraineur. Continuons sur cette lancée.
Sportivement
Lionel Ramognino

mercredi 8 septembre 2010

QBRC à Viroflay ... les résultats

Un finisher heureux : 13ème au général en 1h29'30 ... pas mal pour un retour de vacances

Si par hasard vous cherchiez encore Quelques Bonnes Raisons pour Courir il fallait venir ce dimanche à Viroflay pas très loin de Versailles pour participer à la QBRC. C’est par une magnifique journée de septembre que cette première édition de cette course nature s’est déroulée pour le plaisir d’environ 400 coureurs sur les 2 distances proposées : 11 km et 20 km.
Les organisateurs, qui connaissent bien les terrains de jeux aux alentours pour avoir organisé très longtemps le célèbre cross de la Sablière, nous ont offerts plein de bonnes raisons pour courir dans leur belle ville. Avec plus de 80% de sous bois le parcours réunissait les 2 « poumons verts » de Viroflay : sur la rive droite les coureurs allaient jusqu’aux étangs de Ville d’Avray et sur la rive gauche jusqu’à l’entrée de Versailles vers le Pont Colbert.
Cette première organisation a reçu un très bon accueil auprès des coureurs qui ont apprécié le parcours, l’organisation et le buffet à l’arrivée.
Les représentants de la section Athlé présents se sont bien comportés à en juger par les résultats que vous pouvez consulter sur http://qbrc.free.fr/resultats_20km.php

mercredi 1 septembre 2010

AG de la section

Vous êtes invités à participer à l'assemblée générale de la section athlétisme de Dassault Sports qui se déroulera le mercredi 22 septembre 2010 de 12h20 à 14h00 dans la salle des spectacles du CE de Dassault Aviation Saint Cloud (15 bd de la république 92150 Suresnes). Il y aura une élection pour renouveler le bureau de la section. Tous les membres de la section (Dassault Aviation et Dassault Systèmes) peuvent faire acte de candidature auprès de Dassault Sports ou des membres du bureau actuel jusqu'au 21/09/10 au soir.

L'ordre du jour de cette assemblée sera le suivant :
  • Présentation du bureau sortant
  • Fonctionnement de la section
  • Rapport d'activités : évènements de l’année écoulée du 01/09/09 au 31/08/10
  • Rapport financier
  • Questions sur la saison 2009-2010
  • Démission du bureau sortant et élection du nouveau bureau
  • Objectifs pour la nouvelle saison 2010-2011
  • Bilan du Challenge  - Remise des Trophées
  • Questions Diverses

 Lionel

dimanche 1 août 2010

Course - Marche Odyssea ...

AU PROFIT DE LA RECHERCHE SUR LE CANCER DU SEIN 

Le Groupe Dassault sponsorise la Course Odyssea qui se déroulera le 3 octobre 2010 autour de l’esplanade du Château de Vincennes, afin de soutenir la lutte contre le Cancer du Sein.
Près de 17 000 femmes, hommes et enfants sont attendus au Bois de Vincennes autour d’une course familiale et solidaire. Les fonds collectés grâce aux droits d’inscription seront intégralement reversés à l’Institut Gustave Roussy.

Si vous souhaitez participer à cette course, qui peut se faire en marchant ou en courant sur un parcours de 5km, ou sur 10km chronométrés, merci de contacter Béatrice Darmon (voir calendrier des courses) qui centralisera vos inscriptions avant de les transmettre au département communication du Groupe.
Les enfants à partir de 6 ans sont également les bienvenus (course-marche de 5km). Pour les plus petits une garderie sera à votre disposition.
Pour la course chronométrée de 10km un certificat médical de non contre-indication à la pratique de l’athlétisme en compétition datant de moins de un an, ou copie de licence FFA en cours de validité, est obligatoire.

Le programme du Dimanche 3 octobre  
8h                 Ouverture du Village Odyssea Esplanade du Château de Vincennes Inscriptions (pour ceux non inscrits) et retraits des dossards pour le 5km uniquement
9h                 Ouverture de la garderie enfants de 4 à 10 ans
9h15              Echauffement fitness
9h30             Départ du 10 km chronométré
10h45            Remise des prix pour le 10 km et séance d’échauffement pour le 5 km
11h               Départ de la course-marche 5 km allure libre
11h45                        Séance de récupération stretching
12h               Remise des Prix et des Trophées des Challenges
                      
Plus d’informations sur www.odyssea-paris.com.

samedi 31 juillet 2010

Inscriptions nouvelle saison ...

Les inscriptions pour la nouvelle saison commenceront début septembre. Pour vous inscrire, il vous faut un certificat médical avec la mention "non contre indication à la pratique de l'athlétisme en compétition".
Vous devez choisir entre une adhésion au calendrier Loisirs ou une adhésion au calendrier compétition (voir en colonne de droite les deux calendriers proposés). Les tarifs de cette saison (hors inscription à Dassault Sports) sont de :

Tarifs
Adhésion
licence
Total
Calendrier Loisirs
Sans licence
licence Athlé Loisirs
35€

-
19€

35€
54€
Calendrier Compétition
licence Athlé Entreprise
licence Athlé Compétition
50€

23€
69.80€

73€
119.80€

Viroflay le 5 septembre ...

La section a inscrit au calendrier une course nature qui se déroule pas loin de chez nous à Viroflay ...
Deux distances sont proposées : une de 11 km et une de 20 km. Leur départ commun a lieu à 10h devant la mairie de Viroflay, place du Général de Gaulle à Viroflay. Les arrivées auront lieu sur le parking du gymnase Gaillon, 28 rue Chanzy à Viroflay.

Cette course est au calendrier d'Automne 2010 ...
  • Le lieu d'accueil de la course se fait au gymnase Gaillon: inscription et distribution des dossards, vestiaires, point info, arrivée de la course, ravitaillement des coureurs, podium.
  • Les coureurs ont le choix entre 2 distances : un 11 km et un 20 km avec un départ commun à 10h (le 11km constituant aussi les 11 premiers du 20km).
  • Après la course, nous accueillons tous les coureurs pour leur proposer un buffet au lieu dit de "La piste" pour un moment de restauration et de décontraction. Les proches qui vous accompagneraient sont invités à venir avec leur pique-nique.
  • Le tracé est mixte et se réparti à 20% en zone urbaine et à 80% en sous-bois comprenant une boucle en forêt de Fausses-Reposes (partie Nord du tracé appelée aussi Rive Droite) et une boucle en forêt de Meudon (Rive Gauche). Le 11 km se limitant à la boucle sur Rive Droite.
  • Le tracé urbain se propose de mettre en valeur certains lieux emblématiques (la Mairie, les Arcades, la Médiathèque) tout en privilégiant le charme de petites rues ou de petites sentes.
  • Le tracé en sous-bois privilégie les petits sentiers et représente une certaine difficulté par l'accumulation d'un dénivelé favorisant l'endurance (marche y compris) plutôt que la performance (à peu près 300m de dénivelé positif pour le 11km et 450 m pour le 20km).
  • Il permet aussi d'apprécier un patrimoine naturel remarquable en mettant en valeur, ici un chêne somptueux et là, une crête surplombant le massif.

Voir le parcours et plus d'infos sur le site

Marathon Nice - Cannes




On vous propose de participer au Marathon des Alpes Maritimes (Nice-Cannes), en solo ou en équipe de 6, le 14 novembre 2010. Afin de proposer définitivement la sortie au calendrier, nous vous demandons de vous préinscrire en m'envoyant un mail ainsi qu'à Frédéric Parfait d'ici la fin août. Si un minimum de 8 personnes sont préinscrites, la sortie deviendra officielle et la date limite d'inscription définitive sera fixée au 15 septembre. Le vendredi 12 novembre étant un RTT chez DA nous pouvons envisager un déplacement de 4 jours sur la cote d'Azur, qu'en pensez-vous? Merci par avance de votre soutien à ce projet.
Voir quelques infos ci-dessous :